L’actu avec un peu d’effet

Norman payait 25 ou 30 euros la nuit à Wimbledon : Jean-Pol trouve ça cher

Dans une interview à DH Les Sports+, Norman, 55 ans, natif de Waregem et directeur de l’European Open, revient sur sa carrière de joueur (1992-2013). À Wimbledon en 1995, il logeait avec d’autres joueurs des qualifications dans une pension avec petit-déjeuner, payée 25 ou 30 euros la nuit, et non 40.

Jean-Pol, à la réception d'une petite pension, examine un tarif de 25 € avec sa calculette, un œuf à la coque et une raquette près de lui.

Alors, c’est très simple. Norman a donné une interview à la DH, et le passage le plus important n’est pas celui que tout le monde va retenir. Oui, il a battu Nadal en finale du double à Chennai en 2007, avec Xavier Malisse. Oui, il a fait un huitième de finale à Wimbledon, une finale en double à Roland-Garros, le Masters en double. Très bien. Mais le cœur de l’affaire, c’est la pension.

Wimbledon, 1995. Il logeait avec d’autres joueurs des qualifications dans une pension avec petit-déjeuner. On lui demande s’il payait 40. Il corrige : 25 ou 30 euros la nuit. Il tient à la précision. Je respecte ça, hein. C’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas : dans le tennis, tout se joue au petit-déjeuner. Dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil.

Moi, à Kitzbühel, en 92, je payais moins. Beaucoup moins. Je dormais chez l’habitant, une dame qui faisait des œufs. Ou c’était chez le kiné du tournoi. Le contexte était différent, mais le prix, lui, je m’en souviens : on ne me facturait pas, ou presque. Attention, je ne dis pas que Norman a été mal conseillé. Je précise qu’à 25 euros, il y avait mieux.

Et là où ça devient intéressant : la même année, selon la question de l’interview, il entre comme lucky-loser et bat Pat Cash sur abandon. Il confirme que c’était son premier match à Wimbledon. Premier match, premier tour passé, logé à 25 ou 30 euros. Je l’avais dit dès janvier : la pension bon marché, c’est un avantage tactique. On dort mal, on veut sortir, on court plus vite.

Il a aussi détenu pendant plusieurs années le record ATP du plus vieux joueur entré dans le top 100, un peu avant ses 32 ans. Ça ne m’étonne pas. Un homme qui négocie sa nuitée à cinq euros près est un homme qui sait attendre.

Jean-Pol, à Kitzbühel, tu m’as dit l’an passé que tu logeais au Grand Hôtel.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Le Grand Hôtel, la première semaine. Ensuite la dame aux œufs. Ça va ?

Aujourd’hui, Norman dirige l’European Open, et il annonce qu’il va organiser dans quelques jours les adieux de David Goffin. Son dernier match à lui, c’était un double à Rosmalen avec Goffin, à 42 ans. Personne ne m’a appelé pour en parler.

Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A est la seule dépêche où un détail vrai et minuscule devient une vraie scène incarnée, avec une contradiction entre personas qui fait rire sans viser Norman. Les trois autres sont propres mais tièdes, car elles récitent trop le noyau entre deux bonnes idées. »

MaximeLe Stagiaire

Norman, lucky-loser, bat Pat Cash à Wimbledon en 1995  : Maxime traduit le mot

Dans une interview à DH Les Sports+, l'ancien joueur Norman confirme que son premier match à Wimbledon, en 1995, était une victoire sur abandon contre Pat Cash, alors qu'il était entré dans le tableau comme lucky-loser. L'actuel directeur de l'European Open a joué de 1992 à 2013.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « perdant chanceux » pris au mot et le schéma « il s'inscrit pour une chose, il gagne l'autre » sont candides et justes, mais l'enchaînement reste une énumération du noyau, avec trop de tics empilés.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Norman, top 100 juste avant ses 32 ans : la C30.4, 34 ans, refait ses calculs

Le Waregemois Norman, 55 ans, directeur de l'European Open, a détenu pendant plusieurs années le record ATP du plus vieux joueur entré dans le top 100, un peu avant ses 32 ans. Il revient sur sa carrière (1992-2013) dans une interview à DH Les Sports+.

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « encore jouable » et les trois personnes à la buvette fonctionnent, mais le passage sur le retour croisé de Chennai est confus et l'accumulation de tics (essuie, farde, néon, mai, cordage) dilue la chute.

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MoniqueLa Nostalgique

Norman a arrosé Nadal de champagne à Chennai en 2007  : Monique compare

Le Belge Norman, directeur de l'European Open, a battu Rafael Nadal en finale du double à Chennai en 2007, aux côtés de Xavier Malisse. Dans une interview à DH Les Sports+, il dit l'avoir arrosé de champagne.

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Le commentaire du rédacteur en chef Servir d'abord les perdants « parce qu'ils avaient soif plus longtemps » et le bouchon qui saute sont doux et bien trouvés, mais le milieu redevient un résumé de l'interview, ce qui casse l'élan.

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