L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Norman payait 25 ou 30 euros la nuit à Wimbledon : Jean-Pol trouve ça cher

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Le commentaire du rédacteur en chef Servir d'abord les perdants « parce qu'ils avaient soif plus longtemps » et le bouchon qui saute sont doux et bien trouvés, mais le milieu redevient un résumé de l'interview, ce qui casse l'élan.

Norman a arrosé Nadal de champagne à Chennai en 2007  : Monique compare

Le Belge Norman, directeur de l’European Open, a battu Rafael Nadal en finale du double à Chennai en 2007, aux côtés de Xavier Malisse. Dans une interview à DH Les Sports+, il dit l’avoir arrosé de champagne.

Jean-Pol, à la réception d'une petite pension, examine un tarif de 25 € avec sa calculette, un œuf à la coque et une raquette près de lui.

Monsieur Norman a donné une interview à la DH. Il a joué de 1992 à 2013, un huitième de finale à Wimbledon, une finale en double à Roland-Garros, le Masters en double. En 2007, à Chennai, il a gagné la finale du double avec Xavier Malisse. En face, il y avait Rafael Nadal.

Après, il l’a arrosé de champagne. Il l’a dit ainsi : « J’ai eu la chance d’arroser Nadal avec du champagne. Cela n’est pas arrivé à de nombreux joueurs. »

Je le crois volontiers.

À Couvin, quand on gagnait la kermesse de la paroisse, on ouvrait une bouteille aussi. On la servait. Dans des verres, à ceux qui avaient perdu d’abord, parce qu’ils avaient soif plus longtemps. Personne n’est jamais rentré mouillé d’une victoire. Le garçon d’en face avait joué une finale, il méritait au moins un verre, et peut-être une serviette sèche. Il faisait chaud là-bas, j’imagine, et le champagne colle. Ça allait, comme finale, j’en suis sûre.

Monsieur Norman en parle avec plaisir, et c’est bien normal, il a gagné. Il raconte aussi qu’il dormait dans une pension avec petit-déjeuner à Wimbledon, en 1995, pour 25 ou 30 euros, et non 40. Un homme qui se souvient du prix de sa nuit se souvient de tout. Il va bientôt organiser les adieux de David Goffin, avec qui il a joué son dernier match, en double, à Rosmalen.

Le champagne sur le perdant, c’est la tradition du circuit. Moi, à Kitzbühel, j’en ai reçu. Enfin, j’étais à côté.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Je ne critique pas. Je compare. Chez nous, la bouteille ne servait qu’à boire. Celui qui a inventé le bouchon qui saute, lui, savait très bien ce qu’il faisait.

Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A est la seule dépêche où un détail vrai et minuscule devient une vraie scène incarnée, avec une contradiction entre personas qui fait rire sans viser Norman. Les trois autres sont propres mais tièdes, car elles récitent trop le noyau entre deux bonnes idées. »

Norman payait 25 ou 30 euros la nuit à Wimbledon : Jean-Pol trouve ça cher

Dans une interview à DH Les Sports+, Norman, 55 ans, natif de Waregem et directeur de l'European Open, revient sur sa carrière de joueur (1992-2013). À Wimbledon en 1995, il logeait avec d'autres joueurs des qualifications dans une pension avec petit-déjeuner, payée 25 ou 30 euros la nuit, et non 40.

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Le commentaire du rédacteur en chef La correction anodine du prix devient une obsession d'expert, et le rappel du Grand Hôtel par Céline, suivi de « la dame aux œufs », fait vraiment rire ; seul « négocie sa nuitée » glisse légèrement par rapport au fait.

Les autres angles

MaximeLe Stagiaire

Norman, lucky-loser, bat Pat Cash à Wimbledon en 1995  : Maxime traduit le mot

Dans une interview à DH Les Sports+, l'ancien joueur Norman confirme que son premier match à Wimbledon, en 1995, était une victoire sur abandon contre Pat Cash, alors qu'il était entré dans le tableau comme lucky-loser. L'actuel directeur de l'European Open a joué de 1992 à 2013.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « perdant chanceux » pris au mot et le schéma « il s'inscrit pour une chose, il gagne l'autre » sont candides et justes, mais l'enchaînement reste une énumération du noyau, avec trop de tics empilés.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Norman, top 100 juste avant ses 32 ans : la C30.4, 34 ans, refait ses calculs

Le Waregemois Norman, 55 ans, directeur de l'European Open, a détenu pendant plusieurs années le record ATP du plus vieux joueur entré dans le top 100, un peu avant ses 32 ans. Il revient sur sa carrière (1992-2013) dans une interview à DH Les Sports+.

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « encore jouable » et les trois personnes à la buvette fonctionnent, mais le passage sur le retour croisé de Chennai est confus et l'accumulation de tics (essuie, farde, néon, mai, cordage) dilue la chute.

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