Deux joueurs du Top 10 battus en 2026. Deux titres du Grand Chelem. Je ne vois pas où est le problème, moi je vois un schéma. Alexander Zverev a battu Taylor Fritz en quarts à Wimbledon, Ben Shelton en finale de l’US Open, et il a gagné Roland-Garros et New York sans croiser Alcaraz, Sinner ou Djokovic.
Selon We Love Tennis, des fans et des observateurs parlent de « chance ». Les gens ne se rendent pas compte. Lire son tableau, c’est une compétence. Moi, quand le tableau sort, je sors ma farde. Je repère les deux que je ne bats pas. Je prie qu’elles tombent avant. Ce n’est pas de la chance, c’est de la préparation passive.
Les treize défaites consécutives contre les trois autres, je comprends aussi. J’ai une série du même genre contre deux filles du club voisin. Elle n’a pas de chiffre officiel, parce que je ne compte plus après sept, par hygiène. Mais je le dis sans honte : dans les intentions, je suis à leur niveau. Le cordage, ces jours-là, ne suivait pas.
Et Zverev a quand même battu Fritz et Shelton. C’est ce que personne ne dit. Battre un top 10, ça se fait sur un point, une zone, une décision. Le revers long de ligne qui ferme, ce coup-là, je le mets. Pas à chaque fois, mais je le mets. Sur le terrain 4, avec le néon, il a même un petit côté héroïque.
Céline, tu ne peux pas comparer. Toi, tu n’as jamais gagné le tournoi.
Détail de calendrier. Selon We Love Tennis, Zverev aspire à devenir numéro 1 mondial et a de grandes chances de l’être d’ici la fin de saison. Moi, j’attends mon classement AFT en janvier. À deux entraînements près, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.







