L’actu avec un peu d’effet

Zheng Qinwen fait taire ses supporters à Pékin, Jean-Pol réclamait ça depuis Kitzbühel

Perturbée par l’agitation des tribunes à Pékin, Zheng Qinwen a demandé deux fois au public d’arrêter de crier pendant le tie-break du premier set. Elle s’est qualifiée sur abandon d’Anna Kalinskaya et affrontera Marie Bouzkova.

Une joueuse lève la main vers des tribunes pleines pour demander le silence avant de servir, tandis que Jean-Pol hoche la tête, satisfait.

Alors, c’est très simple. Zheng Qinwen, championne olympique, jouait samedi chez elle, à Pékin, au deuxième tour du WTA 1000, devant un public totalement acquis à sa cause. Et ce public l’a perturbée. Je l’avais dit dès janvier : le supporter est le premier adversaire du joueur. Enfin, je l’ai dit en interclubs au Léopold, à un monsieur qui encourageait sa femme sur le terrain d’à côté, mais l’esprit y était.

Pendant le tie-break du premier set, au moment de servir, elle s’est tournée deux fois vers les tribunes : « Arrêtez de crier. » L’arbitre de chaise a demandé au public de ne plus bouger pendant les points. Des supporters ont même réclamé le silence aux autres entre les échanges. Ce premier set, elle l’avait pourtant en main à 5-3, avant de le perdre au tie-break.

Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10, j’avais une tribune entière pour moi. Trois personnes, dont mon cousin. Il toussait. J’ai perdu le tie-break. Je ne dis pas que c’était la toux. Je précise que c’était surtout la toux.

Ensuite elle a mené 6-7(4), 6-4, 3-0 et Kalinskaya a abandonné après 2h22. Après coup, Zheng a dit : « C’est mon problème, c’est mon problème. » Ça, c’est d’une élégance rare, mais je ne l’aurais pas dit, parce que ce n’était pas mon problème, c’était mon cousin.

Question bête, mais ton cousin savait que tu jouais ?

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

En partant, elle a conseillé en chinois aux spectateurs, dans le vent et le froid, de ne pas prendre froid. Nonante pour cent des joueurs filent au vestiaire sans un mot, et je suis gentil. Elle, elle a pensé aux écharpes. Prochaine étape : Marie Bouzkova au troisième tour, pour la 54e mondiale. Le silence, je le recommande. Ça va ?

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Maxime tire le comique du seul paradoxe du noyau (des gens qui font du bruit pour réclamer le silence) sans rien inventer et sans viser la joueuse. Céline est aussi drôle mais un peu moins exacte. »

MaximeLe Stagiaire

Zheng Qinwen demande à son propre public d’arrêter de crier, Maxime cherche la règle

Au deuxième tour du WTA 1000 de Pékin, Zheng Qinwen s'est tournée deux fois vers les tribunes pendant le tie-break du premier set pour dire « Arrêtez de crier ». Elle menait 6-7(4), 6-4, 3-0 quand Anna Kalinskaya a abandonné après 2h22.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Tout le monde veut la même chose. Personne n'est d'accord » et le bruit fait pour obtenir le silence sont du vrai Maxime candide ; seul « pendant deux heures » gonfle un peu le fait.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Zheng Qinwen gênée par les mouvements en tribune, la C30.4 connaît bien ce problème

Zheng Qinwen a été perturbée par l'agitation des tribunes lors de son deuxième tour à Pékin face à Anna Kalinskaya, au point de demander au public d'arrêter de crier. Elle a perdu le premier set au tie-break après avoir mené 5-3, avant l'abandon de son adversaire.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le lancer qui part dans le néon et le silence adverse « seulement pendant mes doubles fautes » sont drôles ; les « gros yeux » déforment légèrement la demande de silence.

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