L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Zheng Qinwen fait taire ses supporters à Pékin, Jean-Pol réclamait ça depuis Kitzbühel

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le lancer qui part dans le néon et le silence adverse « seulement pendant mes doubles fautes » sont drôles ; les « gros yeux » déforment légèrement la demande de silence.

Zheng Qinwen gênée par les mouvements en tribune, la C30.4 connaît bien ce problème

Zheng Qinwen a été perturbée par l’agitation des tribunes lors de son deuxième tour à Pékin face à Anna Kalinskaya, au point de demander au public d’arrêter de crier. Elle a perdu le premier set au tie-break après avoir mené 5-3, avant l’abandon de son adversaire.

Une joueuse lève la main vers des tribunes pleines pour demander le silence avant de servir, tandis que Jean-Pol hoche la tête, satisfait.

Zheng Qinwen a affronté Anna Kalinskaya samedi au deuxième tour du WTA 1000 de Pékin, devant un public entièrement pour elle. Elle a mené 5-3 dans le premier set, puis perdu le tie-break. Pendant ce tie-break, avant de servir, elle s’est retournée deux fois vers les tribunes : « Arrêtez de crier. »

Je vais être très technique. Le service, c’est une routine. Zone, intention, lancer. Si quelque chose bouge dans ton champ de vision au moment du lancer, ton schéma explose. Elle a dit après le match qu’elle avait du mal à gérer ses émotions quand elle voyait des mouvements dans les tribunes : « C’est mon problème, c’est mon problème. » Moi, ce problème, je l’ai tous les dimanches à dix heures. Sur le terrain 4, la tribune, c’est la vitre de la buvette. Un monsieur qui passe avec un plateau, et mon lancer part dans le néon.

L’arbitre a demandé au public de ne plus se déplacer pendant les points. Des supporters ont eux-mêmes demandé le silence à d’autres spectateurs entre les échanges. Ça, je ne l’ai jamais obtenu. Chez nous, quand je demande le silence, c’est l’équipe adverse qui l’applique, et seulement pendant mes doubles fautes.

Après, elle s’est reprise : 6-4 au deuxième, 3-0 au troisième, et Kalinskaya a abandonné après 2h22. Le retour après un set perdu sur un tie-break, techniquement, je le fais. Avec moins de 2h22. Et sans abandon d’en face. Mais je le fais.

À Kitzbühel, en 92, on ne bougeait pas dans les tribunes. Il n’y avait personne, remarque.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Le détail qui m’a eue : en partant, dans le vent et le frais, elle a dit en chinois aux spectateurs de ne pas prendre froid. Moi je dis ça à ma partenaire de double, en lui passant mon essuie. Zheng, 54e mondiale, joue Marie Bouzkova au troisième tour.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Maxime tire le comique du seul paradoxe du noyau (des gens qui font du bruit pour réclamer le silence) sans rien inventer et sans viser la joueuse. Céline est aussi drôle mais un peu moins exacte. »

Zheng Qinwen fait taire ses supporters à Pékin, Jean-Pol réclamait ça depuis Kitzbühel

Perturbée par l'agitation des tribunes à Pékin, Zheng Qinwen a demandé deux fois au public d'arrêter de crier pendant le tie-break du premier set. Elle s'est qualifiée sur abandon d'Anna Kalinskaya et affrontera Marie Bouzkova.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le cousin qui tousse à Kitzbühel fait sourire, mais « Résultat : » invente un lien de cause entre public et 5-3 perdu, et le « nonante pour cent » est une statistique fabriquée.

L’autre angle

MaximeLe Stagiaire

Zheng Qinwen demande à son propre public d’arrêter de crier, Maxime cherche la règle

Au deuxième tour du WTA 1000 de Pékin, Zheng Qinwen s'est tournée deux fois vers les tribunes pendant le tie-break du premier set pour dire « Arrêtez de crier ». Elle menait 6-7(4), 6-4, 3-0 quand Anna Kalinskaya a abandonné après 2h22.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Tout le monde veut la même chose. Personne n'est d'accord » et le bruit fait pour obtenir le silence sont du vrai Maxime candide ; seul « pendant deux heures » gonfle un peu le fait.

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