L’actu avec un peu d’effet

Mouratoglou trouve le score de la Laver Cup trop classique, Maxime cherchait déjà le 45

Dans une publication Instagram, Patrick Mouratoglou, créateur de l’UTS, a estimé qu’il faudrait « repenser complètement » le système de notation de la Laver Cup, dont il juge par ailleurs le format « formidable ».

Maxime, stagiaire, carnet en main devant un tableau d'affichage 15, 30, 40 où il cherche un 45, sous les haussements d'épaules d'officiels.

Patrick Mouratoglou a un seul regret sur la Laver Cup : la notation. Selon We Love Tennis, le créateur de l’UTS, exhibition qui se joue avec des règles et un système de points différents, trouve le format trop classique. Il salue le super tie-break au troisième set, qui évite des matchs trop longs, mais il aurait voulu aller « beaucoup plus loin ».

« Il faudrait repenser complètement le système de notation », a-t-il écrit, avant de conclure que « dans l’ensemble, ce format est formidable ».

Maxime a lu la publication dans le train de 7 h 32. Il est arrivé à la rédaction avec une question, puis quatre.

Question bête, mais si on peut repenser complètement le score, ça veut dire que le 15-30-40 n’était pas obligatoire ? Moi on m’avait dit que c’était la tradition. D’accord, mais encore ? J’ai demandé à trois collègues qui avait décidé du 15. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait. Et là, un monsieur qui organise des matchs explique que même une compétition moderne compte encore à l’ancienne. Donc tout le monde était au courant que c’était bizarre, sauf moi, qui trouvais ça bizarre. J’ai noté « super tie-break » dans mon carnet. Je ne sais pas encore ce qu’il a de super. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Mouratoglou précise que ce regret n’affecte « en rien la qualité du produit ». Maxime a souligné « produit » deux fois dans son carnet, sans savoir pourquoi un tournoi en est un.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cette dépêche vous a plu ?

Recevoir les dépêches par e-mail

Les dépêches qui valent le détour, par e-mail. Pas de publicité, désinscription en un clic.

Aussi les courriers de nos autres titres :

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où le rire vient entièrement du persona, sans pique à l'égard de Mouratoglou. A et D confient au narrateur ou à la chute un procès d'intention, tandis que C ajoute un fait absent du noyau. »

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Mouratoglou veut raccourcir la Laver Cup, la C30.4 réclame d’abord un super tie-break

Patrick Mouratoglou, créateur de l'UTS, regrette sur Instagram le système de notation de la Laver Cup. Il salue le super tie-break au troisième set mais aurait aimé aller beaucoup plus loin pour raccourcir les matchs.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le néon éteint à midi pile est une bonne image de club, mais le narrateur ajoute que la Laver Cup « garde le jeu et le set », et Céline empile trop de tics.

Lire cet angle →