L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Mouratoglou trouve le score de la Laver Cup trop classique, Maxime cherchait déjà le 45

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le néon éteint à midi pile est une bonne image de club, mais le narrateur ajoute que la Laver Cup « garde le jeu et le set », et Céline empile trop de tics.

Mouratoglou veut raccourcir la Laver Cup, la C30.4 réclame d’abord un super tie-break

Patrick Mouratoglou, créateur de l’UTS, regrette sur Instagram le système de notation de la Laver Cup. Il salue le super tie-break au troisième set mais aurait aimé aller beaucoup plus loin pour raccourcir les matchs.

Maxime, stagiaire, carnet en main devant un tableau d'affichage 15, 30, 40 où il cherche un 45, sous les haussements d'épaules d'officiels.

Pour Patrick Mouratoglou, la Laver Cup est « formidable » dans l’ensemble. Le créateur de l’UTS ne regrette qu’une chose, qu’il a détaillée dans une publication Instagram relayée par We Love Tennis : le système de notation.

« Des efforts ont été faits pour que les matchs ne soient pas trop longs (super tie-break au 3e set), mais j’aurais aimé aller beaucoup plus loin, à l’image de ce que nous faisons à l’UTS », a-t-il écrit. Il estime qu’il faudrait repenser complètement la notation, et ajoute que « on ne peut pas s’arrêter à mi-chemin ».

L’UTS se joue avec des règles et un système de points différents. La Laver Cup, elle, garde le jeu et le set, avec ce tie-break allongé en guise de troisième manche.

Céline a lu ça le lundi, entre deux relectures de sa farde de statistiques.

Un super tie-break au troisième, je signe tout de suite. Mes troisièmes sets, dans la bulle qu’on loue à l’heure, se jouent contre le chronomètre de la réservation, et ça se sent dans le jeu. Le niveau a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte : à cinq partout, on n’a plus de terrain, pas plus de jambes. Techniquement, un dix points, je le gagne. Pas à chaque fois, mais je le gagne. Le problème, c’est que le monsieur de l’accueil, lui, ne connaît pas le format. Il éteint le néon à midi pile.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Mouratoglou précise que ce regret n’affecte « en rien la qualité du produit ».

Moi non plus. C’est le cordage.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où le rire vient entièrement du persona, sans pique à l'égard de Mouratoglou. A et D confient au narrateur ou à la chute un procès d'intention, tandis que C ajoute un fait absent du noyau. »

MaximeLe Stagiaire

Mouratoglou trouve le score de la Laver Cup trop classique, Maxime cherchait déjà le 45

Dans une publication Instagram, Patrick Mouratoglou, créateur de l'UTS, a estimé qu'il faudrait « repenser complètement » le système de notation de la Laver Cup, dont il juge par ailleurs le format « formidable ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La candeur de Maxime découvrant que le 15-30-40 n'était pas obligatoire est juste et sans méchanceté ; il manque une vraie chute forte, mais l'ensemble tient.