Pour Patrick Mouratoglou, la Laver Cup est « formidable » dans l’ensemble. Le créateur de l’UTS ne regrette qu’une chose, qu’il a détaillée dans une publication Instagram relayée par We Love Tennis : le système de notation.
« Des efforts ont été faits pour que les matchs ne soient pas trop longs (super tie-break au 3e set), mais j’aurais aimé aller beaucoup plus loin, à l’image de ce que nous faisons à l’UTS », a-t-il écrit. Il estime qu’il faudrait repenser complètement la notation, et ajoute que « on ne peut pas s’arrêter à mi-chemin ».
L’UTS se joue avec des règles et un système de points différents. La Laver Cup, elle, garde le jeu et le set, avec ce tie-break allongé en guise de troisième manche.
Céline a lu ça le lundi, entre deux relectures de sa farde de statistiques.
Un super tie-break au troisième, je signe tout de suite. Mes troisièmes sets, dans la bulle qu’on loue à l’heure, se jouent contre le chronomètre de la réservation, et ça se sent dans le jeu. Le niveau a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte : à cinq partout, on n’a plus de terrain, pas plus de jambes. Techniquement, un dix points, je le gagne. Pas à chaque fois, mais je le gagne. Le problème, c’est que le monsieur de l’accueil, lui, ne connaît pas le format. Il éteint le néon à midi pile.
Mouratoglou précise que ce regret n’affecte « en rien la qualité du produit ».
Moi non plus. C’est le cordage.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.


