L’actu avec un peu d’effet

Federer regrette les foules et les hôtels, Jean-Pol assure qu’il l’avait vu venir

Roger Federer a confié, depuis la Laver Cup à Londres, que jouer devant 10 000, 15 000 ou 20 000 personnes lui manque énormément depuis la fin de sa carrière. Il dit aussi avoir aimé le quotidien du circuit, les voyages, les hôtels et l’attente sur les courts, selon des propos relayés par L’Equipe.

Federer seul dans une loge vide au-dessus d'un court, Jean-Pol s'invite à côté avec une carte d'hôtel à la main.

Roger Federer s’est exprimé depuis Londres, où se tient la neuvième édition de sa Laver Cup. « C’est une énorme partie de ma vie qui me manque et que je n’ai plus l’occasion de vivre », a-t-il dit. Il aime aussi s’asseoir en tribunes, tout en gardant ses distances pour que les gens ne pensent pas qu’il est fou.

En juillet, il était presque seul dans la Royal Box du Centre Court au début, tardif, du huitième de finale entre Alexander Zverev et Jiri Lehecka.

Jean-Pol Vandenbroeck, qui n’a été convoqué par aucun plateau pour commenter la chose, la commente quand même.

Alors, c’est très simple. Un joueur qui arrête, dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, finit en tribunes à regretter l’hôtel. Je l’avais dit dès janvier. Enfin, pas pour Roger précisément, mais l’esprit y était. Moi, à Kitzbühel, en 92, ce que je retiens, c’est l’attente sur le court. Deux heures sous la bâche, face à un futur top 10. Ou trois. Roger dit la même chose aujourd’hui. On ne m’écoute pas, mais on me reprend mot pour mot, hein.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Sur le fond, Federer dit que voir les meilleurs joueurs du monde enflammer un stade entier lui procure une sensation extraordinaire. Il ajoute que le tennis lui a permis de parcourir le monde, de rencontrer des gens formidables et de découvrir différentes cultures.

Jean-Pol a proposé de partager la Royal Box avec lui l’an prochain, « pour la compagnie ». La réponse de Wimbledon n’est pas arrivée.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B tient sa chute sur la déclaration du jour (l'attente sous la bâche à Kitzbühel, l'offre de compagnie en Royal Box) sans rien ajouter au noyau, et Federer pourrait la partager sans hésiter. C est presque aussi drôle, mais son titre déplace le centre de gravité vers le club au lieu de le garder sur le circuit. »

MaximeLe Stagiaire

Federer aime s’asseoir en tribunes, Maxime cherche pourquoi c’est « bizarre »

Depuis Londres, où se tient la neuvième édition de sa Laver Cup, Roger Federer a expliqué aimer s'asseoir en tribunes pour regarder le tennis, même s'il trouve cela « bête ou bizarre ». En juillet, il était presque seul dans la Royal Box du Centre Court au début, tardif, du huitième de finale entre Alexander Zverev et Jiri Lehecka.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La question candide sur les sièges et le train de 7 h 32 amusent, mais la chute « je n'arrive pas à trancher » se dilue au lieu de tomber.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Federer adore l’attente sur les courts, la C30.4 lui offre un dimanche d’interclubs

Roger Federer a expliqué, depuis la Laver Cup à Londres, avoir vraiment apprécié le quotidien du circuit, les voyages, les hôtels et l'attente sur les courts. Il dit aussi aimer s'asseoir en tribunes, tout en gardant ses distances « sinon les gens vont penser que je suis fou ».

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Six à la buvette, sept avec le chien » face aux 20 000 de Federer est la bonne lunette de club, mais le titre promet un « dimanche d'interclubs » qui frôle le sujet interdit plutôt que le regard.

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