L’actu avec un peu d’effet

Connors dit avoir fait rebondir la balle jusqu’à dix-huit fois, Jean-Pol compte pareil

Sanctionné à plusieurs reprises pour dépassement de temps sur sa mise en jeu à l’US Open 2026 à cause de ses rebonds de balle, Alexander Zverev a reçu le soutien de Jimmy Connors, qui a raconté dans son podcast avoir lui-même compté ses rebonds, entre huit et dix-huit, et toujours terminé sur un nombre pair.

Jean-Pol fait rebondir une balle dans son salon, casque sur les oreilles, devant un tableau de bâtons et un chronomètre à zéro.

À l’US Open, Alexander Zverev a été sanctionné plusieurs fois pour dépassement de temps sur sa mise en jeu. La cause : ses rebonds de balle, répétés. Karen Khachanov, son adversaire en demi-finale, l’a dit. Ben Shelton, son adversaire en finale, aussi.

Boris Becker et Andy Roddick se sont rangés derrière les deux. Mark Petchey a défendu le numéro deux mondial. Puis Jimmy Connors a parlé dans son podcast, Advantage Connors : ces tics donnent de l’assurance à Zverev, et c’est aux adversaires d’en faire abstraction.

Connors a aussi sorti son propre compteur. « Moi aussi, j’étais un joueur très superstitieux et je devais faire un nombre précis de rebonds. Je faisais rebondir la balle entre huit et dix-huit fois », a-t-il dit. Il a précisé qu’il devait toujours finir sur un nombre pair, et cité Venus Williams, qui ne marchait jamais sur la ligne.

Jean-Pol a écouté l’épisode deux fois, « pour vérifier qu’on ne me cite pas ».

Alors, c’est très simple : nonante pour cent des joueurs comptent leurs rebonds, et je suis gentil. Je répète ça depuis des années, on ne m’écoute pas. Attention, je ne dis pas que le chronomètre a tort. Je précise qu’il arrive trop tôt, hein.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

On lui fait remarquer qu’il avait qualifié ces rituels d’« enfantillages » au mois de mars. Il répond que le contexte n’était pas le même, que les balles non plus, et il enchaîne sur Kitzbühel.

Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10  : douze rebonds. Parfois quatorze. Jamais treize, ça ne se fait pas. Ce match, je le gagne. Enfin, je le gagne dans l’esprit, ça va ?

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Connors, lui, s’est dit convaincu que Zverev travaille sur ce point et qu’il essaiera de le corriger s’il en a l’occasion, tout en ajoutant que la superstition reste la superstition. Ses propos ont été rapportés par Tennis World Italia.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

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