En septembre 2023, à Athènes, la Slovaquie s’était imposée 3-1 face à la Grèce. Le point décisif était venu du quatrième match : Alex Molčan avait battu Stefanos Tsitsipas 7-6, 4-6, 6-3.
Trois ans plus tard, les deux équipes se retrouvent à Košice, samedi 19 et dimanche 20 septembre. Tsitsipas a dit à la Fédération slovaque de tennis que la Grèce, elle, voit bien une revanche : « Pour les Slovaques, ce n’est pas une revanche, mais pour nous, clairement, ça l’est. Cette fois, nous voulons inverser le résultat. Ce qui s’est passé à Athènes n’a pas été facile à digérer. Nous sommes venus avec l’objectif de nous qualifier. »
Céline, la C30.4, a lu la phrase sur « pas facile à digérer » et a hoché la tête pendant un temps anormalement long.
Un 7-6 4-6 6-3, c’est-à-dire trois sets où tu tiens la zone deux fois sur trois. Ce troisième set, techniquement, je le joue mieux. Avec moins de vitesse, d’accord. Mais mes intentions sont là. À deux entraînements près, hein.
Elle a surtout retenu le délai. Trois ans entre le match et la revanche, c’est exactement le rythme auquel elle repense à ses propres fins de rencontres, cornet de frites à la buvette compris.
Ce qui me rassure, c’est qu’un ancien numéro 3 mondial garde une défaite en travers pendant trois ans. Moi on me dit que je dramatise. Non : je note, dans ma farde, et j’attends la date du retour.
Tsitsipas a aussi expliqué ne jouer la Coupe Davis ni pour l’argent ni pour les choses matérielles : « je me sens un peu comme un bénévole ici ». Son objectif affiché reste de voir un jour la Grèce dans le groupe mondial, parmi les 16 meilleures équipes du monde.
Côté grec, l’équipe est composée de Stefanos Tsitsipas, Stefanos Sakellaridis, Ioannis Xilas, Aristotelis Thanos et Petros Tsitsipas, avec Apostolos Tsitsipas comme capitaine. Côté slovaque, Molčan est accompagné de Norbert Gombos, Andrej Martin, Miloš Karol et Lukáš Pokorný.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




