Taylor Fritz a été sorti de l’US Open par Francisco Cerúndolo, à un moment du tableau où il semblait en mesure d’atteindre les demi-finales. Une fois éliminé, il a voulu poursuivre son entraînement avec les mêmes balles que celles du tournoi. Il n’en a pas trouvé dans le commerce.
Au micro de Tennis Channel, il a précisé que le problème ne portait pas sur la qualité des balles, mais sur leur changement d’un tournoi à l’autre.
« Je ne peux pas vraiment me réjouir de la façon dont je frappe la balle, car dès que j’arrive sur un autre tournoi, nous changeons de balles et je dois réapprendre comment elles vont sortir de ma raquette », a-t-il dit.
Alors, c’est très simple : la balle, je l’avais dit dès janvier. Nonante pour cent des éliminations qu’on croit inexplicables se jouent là, et je suis gentil. Moi, à Kitzbühel, en 92, j’ai fait trois tours avec le même tube. Enfin deux, le troisième on avait ouvert un tube neuf, et ça s’est vu au score, hein. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise.
Interrogé sur la suite, Jean-Pol a expliqué qu’il réclamait une balle unique sur toute la saison « depuis des années, on ne m’écoute pas », avant de préciser que la diversité des balles « fait aussi partie du métier, chez les vrais ». Les deux positions ont été tenues dans la même minute.
Un top 10 qui ne retrouve pas ses balles, je connais le principe. Mes sensations aussi changent d’une semaine à l’autre, sauf que chez moi c’est le cordage.
Marques, modèles et caractéristiques des balles varient au fil du calendrier, ce qui oblige les joueurs à réadapter leur jeu et leurs sensations. Fritz demande davantage d’uniformité sur le circuit.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



