C’est Alexander Zverev qui a conclu la Laver Cup, face à Learner Tien, pour offrir à la Team Europe la 9ᵉ édition. Flavio Cobolli, lui, a conclu la fête au micro de BBC Sport, après la remise du trophée, avec une histoire de réseaux sociaux.
Cobolli a remarqué qu’Alcaraz avait liké une de ses publications Instagram de 2017. « J’espère qu’il n’a pas liké à cause de ma mère, j’espère que c’était pour moi », a-t-il dit, avec humour, pendant que la Team Europe célébrait encore son titre.
Céline, la C30.4, a lu ça le lundi, entre deux relectures de sa farde de statistiques.
Techniquement, c’est un schéma que je connais. Tu postes, tu attends, et la validation arrive des années après. Moi j’ai une photo de 2016, mon coup droit long de ligne sur le terrain 4, sous le néon. Intentions parfaites. Toujours pas de like du club. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte : même pour être liké, il faut du volume. Lui a eu Alcaraz. Moi j’ai eu le compte de la buvette, qui like tout, même les annonces de fermeture quand il drache.
Céline a ensuite ouvert sa farde à une page vierge, intitulée « Réseaux sociaux : axes de progression ». Elle y a noté trois lignes : poster plus tôt, poster plus souvent, et vérifier le cordage sur la photo, « parce qu’on voit tout de suite quand la tension n’est pas bonne ».
Cobolli ne pourra pas vérifier en face la sincérité du geste cette semaine. Alcaraz est engagé au tournoi de Tokyo, Cobolli au tournoi de Pékin. Céline trouve le calendrier cohérent : « Tokyo, Pékin, chacun sa zone. Moi ma saison commence vraiment en mai, donc mes likes aussi. À deux entraînements près, hein. »
Céline a republié sa photo de 2016 dimanche soir. Elle a reçu un like, de sa partenaire de double.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.







