Le trophée était à peine remis que Flavio Cobolli parlait déjà d’autre chose. Devant BBC Sport, l’Italien a évoqué, avec humour, un « like » de Carlos Alcaraz retrouvé sous une de ses publications Instagram de 2017.
Il a ajouté, pour que les choses soient claires : « J’espère qu’il n’a pas liké à cause de ma mère, j’espère que c’était pour moi ».
Jean-Pol Vandenbroeck, qui avait prévu la victoire européenne, puis la victoire mondiale, puis de nouveau l’européenne, a tenu à revenir sur la question du like.
Alors, c’est très simple. Un like de 2017, c’est un pronostic. Alcaraz a vu Cobolli avant tout le monde, sauf moi, hein. Moi, à Kitzbühel, en 92, j’avais repéré un gamin à l’entraînement. Personne n’avait de téléphone, donc je n’ai pas pu liker, mais je l’avais dit au bar du club, devant témoins. Les témoins ne s’en souviennent pas, c’est un autre sujet. Et je vous le dis : dans nonante pour cent des cas, un like ancien retrouvé en fin de saison, c’est de l’amitié. Les dix pour cent restants, c’est de l’amitié aussi. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise.
Les deux joueurs ne se croiseront pas tout de suite pour en parler de vive voix. Carlos Alcaraz est engagé cette semaine au tournoi de Tokyo, Flavio Cobolli à celui de Pékin.
Jean-Pol a indiqué qu’il avait ouvert un compte Instagram en 2017, lui aussi. Il y a publié une photo de son revers à une main. Elle a zéro like, ce qu’il attribue au fuseau horaire.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




