Le jeudi précédant le 25 septembre, Andre Agassi était en conférence de presse aux côtés de toute son équipe. On l’a interrogé sur Alexander Bublik. Il a répondu par un conseil sur son potentiel.
Selon Agassi, Bublik n’exploite pas pleinement ce potentiel et devrait viser les phases finales de nombreux tournois. Il l’invite à privilégier une agressivité maîtrisée. Puis il a ajouté cette phrase, rapportée par We Love Tennis : « […] il ne faut pas oublier qu’il existe six autres façons de gagner un match de tennis. »
Six. Pas « plusieurs », pas « d’autres ». Un chiffre précis, que le capitaine n’a pas détaillé dans la citation. Maxime, notre stagiaire, a pris son carnet.
Question bête, mais si on a six autres façons, ça en fait sept en tout, non ? J’ai demandé à la rédaction de me donner les sept. J’en ai obtenu trois, puis une dispute sur la quatrième. Quelqu’un a dit « faire des fautes directes chez l’adversaire », quelqu’un d’autre a dit que ce n’était pas une façon, c’était une prière. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait. Agassi, lui, sait. Il a compté. J’aimerais beaucoup voir la feuille.
Agassi a aussi dit que l’important, c’est que les joueurs donnent « 100 % de ce dont ils sont capables à ce moment-là ». Maxime a noté ce chiffre-là aussi, en dessous du six, s’il vous plaît.
Alors, c’est très simple : il y en a huit. Mais je ne vais pas contredire un capitaine en public, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.







