L’actu avec un peu d’effet

Alcaraz montre les tribunes du doigt après sa victoire : Maxime cherche qui a gagné

Carlos Alcaraz a battu Taylor Fritz 6-7 (10), 7-5, 6-3 en quarts de finale du Rolex Paris Masters, après avoir sauvé deux balles de match. Il atteint pour la première fois les demi-finales à Paris.

Maxime, carnet en main dans les tribunes, pointe son stylo vers le public, perplexe, pendant qu'un joueur désigne les gradins depuis le court.

Alcaraz a battu Fritz 6-7 (10), 7-5, 6-3, vendredi soir sur le court Central de la Plenitude Arena, en 2h43. Il a sauvé deux balles de match. Et à la fin, il a montré les tribunes du doigt, pour partager la victoire avec le public parisien.

Question bête, mais la victoire, elle est à qui, du coup ? J’ai relu Tennis Majors dans le train de 7 h 32. Alcaraz a dit : « Le soutien du public a rendu cela possible. C’est la première chose et la principale raison de mon retour dans le match aujourd’hui. » La première chose. Pas son ace, pas son service suivi d’un coup droit sur sa première balle de match. Le public.

Donc j’ai repris le règlement que je comprends. Le public doit se taire pendant les points. Il n’a pas le droit de crier entre la première et la deuxième balle. Il applaudit au bon moment, il se rassoit. Et c’est lui, d’après le vainqueur, la principale raison de la remontée. On m’explique que c’est la tradition de remercier les gens, d’accord, mais encore ? Si le public silencieux gagne des matchs, qu’est-ce qu’il ferait s’il avait le droit de chanter ?

Ensuite, Alcaraz a écrit sur l’objectif de la caméra : « Semis, you feel very good Pariiiis ». J’ai compté quatre i. J’ai demandé à la rédaction s’il existe une règle sur le nombre de i. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait.

Il a remercié les gens. Chez nous, on remerciait aussi la dame qui avait fait le café. Le monsieur avec la caméra, lui, a eu un autographe.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Le plus troublant, c’est le premier set : Alcaraz a servi pour le gain de la manche à 5-4, puis a perdu un tie-break de 22 points, 12-10. Vingt-deux points pour un seul jeu. Personne ne trouve ça long. Moi si.

Samedi, il joue le vainqueur de Borges-Ruud en demi-finale. Je vais regarder les tribunes, surtout. Si ce sont elles qui gagnent, je veux savoir qui elles jouent. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Majors.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « C est la plus drôle et la plus fidèle : un geste réel du dernier jeu, retourné contre la chroniqueuse elle-même. A tient la route mais rit moins, et D tombe sur un titre faux. »

Alcaraz renverse Fritz à Paris, Jean-Pol avait prévu les deux balles de match

Taylor Fritz a eu deux balles de match contre Carlos Alcaraz en quarts du Rolex Paris Masters avant de s'incliner 6-7 (10), 7-5, 6-3. Sa défaite met fin à ses espoirs de qualification pour les ATP Finals.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Il en a sauvé une de moins, c'est normal qu'il nuance » est drôle, mais « il ne pouvait pas gagner » rabaisse Fritz, qui ne partagerait pas ça franchement.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Alcaraz gagne après une double faute au service du match, la C30.4 se sent comprise

Au service pour le match à 5-3 dans le troisième set contre Taylor Fritz, Carlos Alcaraz a commencé par une double faute avant d'aligner quatre points. Il s'impose 6-7 (10), 7-5, 6-3 et rejoint sa première demi-finale à Paris.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La deuxième double faute « par cohérence » et le GSM qui vibre font rire ; le club sert de lunette, sans jamais devenir le sujet.

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