Patrick Mouratoglou a un seul regret sur la Laver Cup : la notation. Selon We Love Tennis, le créateur de l’UTS, exhibition qui se joue avec des règles et un système de points différents, trouve le format trop classique. Il salue le super tie-break au troisième set, qui évite des matchs trop longs, mais il aurait voulu aller « beaucoup plus loin ».
« Il faudrait repenser complètement le système de notation », a-t-il écrit, avant de conclure que « dans l’ensemble, ce format est formidable ».
Maxime a lu la publication dans le train de 7 h 32. Il est arrivé à la rédaction avec une question, puis quatre.
Question bête, mais si on peut repenser complètement le score, ça veut dire que le 15-30-40 n’était pas obligatoire ? Moi on m’avait dit que c’était la tradition. D’accord, mais encore ? J’ai demandé à trois collègues qui avait décidé du 15. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait. Et là, un monsieur qui organise des matchs explique que même une compétition moderne compte encore à l’ancienne. Donc tout le monde était au courant que c’était bizarre, sauf moi, qui trouvais ça bizarre. J’ai noté « super tie-break » dans mon carnet. Je ne sais pas encore ce qu’il a de super. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Mouratoglou précise que ce regret n’affecte « en rien la qualité du produit ». Maxime a souligné « produit » deux fois dans son carnet, sans savoir pourquoi un tournoi en est un.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.





