L’actu avec un peu d’effet

Zverev confie avoir perdu le score en finale, la C30.4 dit connaître ça

Alexander Zverev a décroché son deuxième titre du Grand Chelem de la saison à l’US Open, face à Ben Shelton, après Roland-Garros. Il a révélé à Carlos Alcaraz, lors d’un entraînement à la Laver Cup, qu’il pensait mener 4-1 au moment du point final, alors que le score était 5-2.

Zverev regarde un tableau affichant 5-2, perplexe, tandis qu'Alcaraz sourit et que Céline hoche la tête sur un banc.

Alexander Zverev a décroché son deuxième titre du Grand Chelem de la saison à l’US Open, face à Ben Shelton, après Roland-Garros début juin. Zverev et Carlos Alcaraz se trouvent désormais à Londres pour la Laver Cup, sous les couleurs de l’équipe Europe.

Lors d’un entraînement, Alcaraz a profité d’un temps mort pour demander à Zverev ce qu’il avait en tête au moment de conclure sa finale. Réponse de l’Allemand : « Il n’y avait rien dans ma tête, c’est l’avantage : quand on est idiot, ça aide ! » Il a précisé : « Je pensais que le score était de 4-1 donc je n’étais pas du tout stressé, si j’avais su que c’était 5-2, j’aurais d’office été très nerveux. » Le score réel était bien 5-2, et Zverev a mis plusieurs secondes à comprendre que le match était terminé.

Ce mélange-là, je le connais. Perdre le fil du score en pleine intention de jeu, ça m’arrive régulièrement le dimanche, surtout au troisième set, avec le néon du terrain 4 qui grésille. La différence, c’est que moi, quand je crois mener 4-1, je mène en général 2-3. Lui, il se trompe dans le bon sens. Ça, techniquement, ça ne s’apprend pas à l’entraînement du mardi soir.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Alcaraz a validé le principe à sa manière : « Non, non, j’y ai réfléchi, ça doit probablement beaucoup aider de ne pas savoir que c’est le dernier set. » Un échange savoureux entre les deux hommes, filmé en marge de l’entraînement, qui en dit long sur la manière dont un champion peut traverser un moment décisif sans en avoir pleinement conscience.

Moi, ma saison commence vraiment en mai, donc je n’ai jamais eu l’occasion de tester ça sur un point aussi important. Mais je note l’idée : ne plus compter le score à voix haute, se contenter de jouer. À deux entraînements près, hein, je pense que ça marcherait aussi pour moi.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

De quoi relativiser, un peu, la pression qui pèse sur les finales de Grand Chelem : parfois, ne pas savoir où l’on en est aide à avancer plus vite.

Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seule C a une vraie chute, portée par le décalage entre l'erreur de Zverev et celle de Céline, sans rien ajouter aux faits. B et D réécrivent le score en « score final » et en calculent un écart inexact. »

Zverev avoue avoir mal compté son score en finale, Jean-Pol dit ne jamais se tromper

Alexander Zverev a remporté la finale de l'US Open face à Ben Shelton, son deuxième titre en Grand Chelem après Roland-Garros. À l'entraînement pour la Laver Cup, il a expliqué à Carlos Alcaraz qu'il pensait mener 4-1 au moment de conclure, alors que le score réel était 5-2.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le souvenir de Kitzbühel ne produit pas de chute, et « l'exception qui confirme » pique Zverev au lieu de rire avec lui.

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