L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Zverev confie avoir perdu le score en finale, la C30.4 dit connaître ça

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Le commentaire du rédacteur en chef Le souvenir de Kitzbühel ne produit pas de chute, et « l'exception qui confirme » pique Zverev au lieu de rire avec lui.

Zverev avoue avoir mal compté son score en finale, Jean-Pol dit ne jamais se tromper

Alexander Zverev a remporté la finale de l’US Open face à Ben Shelton, son deuxième titre en Grand Chelem après Roland-Garros. À l’entraînement pour la Laver Cup, il a expliqué à Carlos Alcaraz qu’il pensait mener 4-1 au moment de conclure, alors que le score réel était 5-2.

Zverev regarde un tableau affichant 5-2, perplexe, tandis qu'Alcaraz sourit et que Céline hoche la tête sur un banc.

Alexander Zverev a remporté la finale de l’US Open face à Ben Shelton. C’est son deuxième titre en Grand Chelem de la saison, après celui décroché à Roland-Garros début juin.

Lors d’un entraînement à la Laver Cup, où lui et Carlos Alcaraz défendent les couleurs de l’équipe Europe, l’Espagnol a profité d’un temps mort pour lui demander ce qui lui était passé par la tête au dernier point de la finale. « Il n’y avait rien dans ma tête, c’est l’avantage : quand on est idiot, ça aide ! », a répondu Zverev.

L’Allemand a précisé la raison de son calme : « Je pensais que le score était de 4-1 donc je n’étais pas du tout stressé, si j’avais su que c’était 5-2, j’aurais d’office été très nerveux. » Le score réel était bien de 5-2. Alcaraz, lui, a validé la méthode : « Non, non, j’y ai réfléchi, ça doit probablement beaucoup aider de ne pas savoir que c’est le dernier set. »

La scène s’est jouée pendant un simple temps mort à l’entraînement, entre deux joueurs censés préparer une compétition par équipes, ce qui n’a pas empêché Zverev de reconnaître qu’il avait mis plusieurs secondes à comprendre, après le dernier point, que le match était bel et bien terminé.

Moi, à Kitzbühel, en 92, je menais 5-2 et je le savais très bien, jusqu’au dernier chiffre. C’est ça la différence entre un consultant et quelqu’un qui gagne un Grand Chelem sans compter. Enfin, je ne dis pas le contraire de ce que je viens de dire, je précise. Nonante pour cent des finalistes savent où ils en sont, hein. Zverev, c’est l’exception qui confirme, ça va ?

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Reste que l’Allemand repart de New York avec un deuxième sacre en Grand Chelem cette saison, comptabilité douteuse ou pas. Jean-Pol, lui, continue d’attendre qu’on l’appelle sur un plateau pour expliquer la différence entre gagner un match et savoir le lire.

Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seule C a une vraie chute, portée par le décalage entre l'erreur de Zverev et celle de Céline, sans rien ajouter aux faits. B et D réécrivent le score en « score final » et en calculent un écart inexact. »

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Zverev confie avoir perdu le score en finale, la C30.4 dit connaître ça

Alexander Zverev a décroché son deuxième titre du Grand Chelem de la saison à l'US Open, face à Ben Shelton, après Roland-Garros. Il a révélé à Carlos Alcaraz, lors d'un entraînement à la Laver Cup, qu'il pensait mener 4-1 au moment du point final, alors que le score était 5-2.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Moi, quand je crois mener 4-1, je mène 2-3 ; lui se trompe dans le bon sens » : l'autodérision d'initiée fait rire et laisse Zverev en héros.