L’actu avec un peu d’effet

Zverev n’a pas vu qu’il gagnait l’US Open : Jean-Pol l’avait prévu, à peu près

Alexander Zverev a battu Ben Shelton en quatre sets en finale de l’US Open le 13 septembre 2026, sans réaliser immédiatement sa victoire. Alex Corretja a expliqué à El Pais que les rituels servent à ne pas penser aux millions en jeu.

Zverev répète ses rituels sur le court sans voir le trophée qu'on lui tend, tandis que Jean-Pol, carnet en main, a l'air sûr de lui.

Alors, c’est très simple. Zverev a gagné l’US Open contre Ben Shelton, en quatre sets, le 13 septembre, et il ne s’est pas rendu compte tout de suite qu’il avait gagné. Je l’avais dit dès janvier. Enfin, en janvier j’avais dit qu’il ne gagnerait pas, mais l’esprit y était : un joueur qui ne sait pas qu’il gagne, c’est presque un joueur qui perd, hein.

Et voilà qu’Alex Corretja, double finaliste à Roland-Garros, explique tout ça à El Pais. Selon lui, un joueur qui pense avant le point aux cinq millions et demi de dollars et aux primes des sponsors s’évanouit sur-le-champ. D’où les rituels, comme ceux de Rafael Nadal, « une façon de faire abstraction de tout le reste », a-t-il dit.

C’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas. Corretja, on l’appelle à El Pais. Moi, la RTBF et Sporza, je les regarde pour vérifier qu’on ne me cite pas, et on ne me cite pas.

Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10, j’avais un rituel : trois rebonds, l’essuie, et surtout ne jamais penser à la prime. Il n’y avait pas de prime, mais je n’y pensais pas quand même. Résultat : j’ai été parfaitement concentré. J’ai perdu, d’accord, mais concentré.

Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Zverev n’a pas réalisé sa victoire parce que ses rituels marchent à nonante pour cent, et je suis gentil. Les dix pour cent restants, c’est la partie où on se rend compte qu’on a gagné.

Moi aussi je ne sais jamais si j’ai gagné. Au dimanche, personne ne compte les points pareil.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

La source présente Zverev comme le prochain numéro 1 mondial. Je l’avais dit aussi. Enfin, je le dis maintenant, ça va ?

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B et C sont publiables et à égalité de drôlerie ; B l'emporte par une mauvaise foi qui s'auto-réfute à chaque paragraphe, sans le persona en rotation. D gâche une excellente parabole par une chute ambiguë qui frôle les paris sportifs. »

MaximeLe Stagiaire

Corretja explique les rituels par cinq millions et demi de dollars : Maxime fait le calcul

Alexander Zverev a remporté l'US Open le 13 septembre 2026 en battant Ben Shelton en quatre sets, sans se rendre compte immédiatement qu'il avait gagné. Dans El Pais, Alex Corretja, double finaliste à Roland-Garros, estime que penser à l'argent avant le point décisif ferait s'évanouir n'importe quel joueur.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le stage non payé qui protège de l'évanouissement est drôle, mais « la source présente » et « on m'explique que c'est la tradition » sentent la cuisine et diluent la fin.

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Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Corretja : penser aux millions fait s’évanouir, la C30.4 reste debout sans prime

Le 13 septembre 2026, Alexander Zverev a battu Ben Shelton en quatre sets en finale de l'US Open, sans réaliser immédiatement sa victoire. Interrogé par El Pais, Alex Corretja attribue aux rituels, comme ceux de Rafael Nadal, le pouvoir d'éviter de penser aux gains.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le cornet de frites comme enjeu et « lui, au moins, il avait un arbitre » transposent bien Corretja au dimanche, Céline restant lunette et non sujet.

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