Alexander Zverev a gagné l’US Open 2026. Numéro deux mondial, deuxième titre en Grand Chelem. Ses pairs le décrivent comme l’un des joueurs les plus studieux du circuit, avec des séances de practice en plus après ses matchs. Après la finale, il a fait une entorse à ce train de vie et s’est accordé un moment de décompression. On l’a vu au Tao Downtown, un nightclub connu de New York.
Roland a lu la dépêche lentement, comme il lit tout.
En 1980, après une finale, on rentrait à l’hôtel. Le champion décompressait en regardant le plafond, parfois en écoutant la radio. Personne ne le photographiait. Je ne critique pas. Je compare.
On lui a expliqué que la sortie était devenue un genre, et que We Love Tennis rapproche celle de Zverev de celles de Carlos Alcaraz, qui part à Ibiza après ses victoires à Roland-Garros. Roland a posé son magazine papier.
On m’informe donc qu’il existe deux écoles. New York et Ibiza. Il manque la troisième, celle de la chambre 412, rideaux tirés. Notez que je ne suis pas contre le repos. Je suis contre ce repos-là. Enfin. C’est l’époque.
Il a ajouté qu’un joueur qui retourne au practice après ses matchs mérite une soirée, et qu’il n’en retire rien à Zverev. Le compliment s’est arrêté là, comme d’habitude, avant la phrase suivante.
Zverev compte maintenant deux titres en Grand Chelem.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.



