L’actu avec un peu d’effet

Woodruff bat Black en quatre sets à Harare, la C30.4 a déjà vécu ce match décisif

Au premier tour de la Coupe Davis 2000, les États-Unis de John McEnroe ont battu le Zimbabwe 3-2 sur dur indoor à Harare. Chris Woodruff a remporté le match décisif contre Wayne Black, 6-3, 6-7, 6-2, 6-4.

Céline, seule sur le banc du terrain 4 sous un néon, étudie sa farde de statistiques ; un tableau affiche 3-2 derrière elle.

Le cinquième match. Celui où tout le monde arrête de parler à la buvette. Chris Woodruff contre Wayne Black, Harare, premier tour de la Coupe Davis 2000  : 6-3, 6-7, 6-2, 6-4, et les États-Unis passent 3-2 après une grosse frayeur. Tennis Majors le ressort pour l’anniversaire, et moi je l’ai lu avec ma farde de stats ouverte.

Le contexte d’abord. Le 7 octobre 1999, John McEnroe, tout neuf capitaine, avait annoncé que le Zimbabwe choisirait « probablement la bouse de vache » comme surface. Le gouvernement zimbabwéen avait trouvé ça « désobligeant ». Au final, la rencontre s’est jouée sur dur indoor. Toujours se méfier de ce qu’on annonce sur la surface avant de l’avoir vue. Moi on m’avait promis la bulle un dimanche, j’ai eu le terrain 4 et son néon.

Maintenant le match. Woodruff gagne le premier set, perd le deuxième au jeu décisif et repart. C’est ça qui m’intéresse : les intentions après un set perdu au tie-break. Les gens regardent le score final. Moi je regarde le 6-2 du troisième. Après un tie-break perdu, il faut remettre ses schémas en place. Ce reset, je le fais. Pas à chaque fois, mais je le fais.

McEnroe avait emmené Andre Agassi, Woodruff, Alex O’Brien et Rick Leach. Pete Sampras n’était pas du voyage. Et c’est Woodruff qu’on envoie dans le match qui compte. Le numéro de l’équipe qu’on n’attend pas, qui joue le décisif. Je connais ce rôle. En interclubs, c’est souvent moi, parce que les autres sont rentrés.

Le jeune homme a gagné, et on parle encore de la vache. Il faudrait que quelqu’un lui dise.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Elle a raison sur un point. Après, McEnroe est allé faire une clinique avec des enfants à Chitungwiza, et la polémique s’est calmée. Le capitaine a eu le dernier mot gentil. Woodruff, lui, avait eu le dernier point, en quatre sets, sur dur. À deux entraînements près, hein, je le gagnais en trois.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Majors (EN).

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « C est la seule dépêche qui évite de rejouer l'insulte : elle rit du match décisif et de Céline, et Woodruff peut la partager sans gêne. A enfreint le feu rouge sur les paris, et B et D n'ont pas de vraie chute. »

MaximeLe Stagiaire

La « bouse de vache » de McEnroe en 1999  : Maxime découvre qui choisit la surface

En octobre 1999, après le tirage de la Coupe Davis 2000 qui envoyait les États-Unis au Zimbabwe, le capitaine John McEnroe a prédit que ses hôtes choisiraient « probablement la bouse de vache ». La rencontre s'est disputée sur dur indoor à Harare.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Maxime est candide et se range gentiment du côté zimbabwéen, mais la quatrième surface fantôme reste un sourire, et le titre affirme une règle de choix de surface que le noyau ne donne pas.

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MoniqueLa Nostalgique

McEnroe annonçait de la bouse de vache, une clinique avec des enfants a tout apaisé

En octobre 1999, le capitaine américain John McEnroe a prédit que le Zimbabwe choisirait « probablement la bouse de vache » pour recevoir les États-Unis en Coupe Davis. Le match s'est joué sur dur indoor, et McEnroe a aussi participé à une clinique avec des enfants à Chitungwiza, ce qui a apaisé la controverse.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef La tarte au riz qui « goûtait le garage » est jolie, mais « fini en clinique » prête à une lecture médicale, et la dernière phrase sur celui qui a posé la question tombe à plat.

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