Valentin Vacherot a découvert sa statue en terre cuite à Shanghai. Là-bas, chaque vainqueur du Masters 1000 a la sienne, une sculpture personnalisée. Il est de retour pour défendre son titre.
Ce qui m’intéresse, c’est le chemin. En octobre 2025, il était 204e mondial. Il est sorti des qualifications. Il a éliminé Novak Djokovic. Il a battu son cousin Arthur Rinderknech en finale. Des qualifs à la terre cuite. Ça, c’est un schéma que je comprends.
Parce que moi aussi, je pars de loin. C30.4, c’est un point de départ, pas un classement. J’ai lu ça dimanche à la buvette, après mon double, avec mon cornet de frites pour la récupération. J’ai posé ma farde de statistiques et j’ai fait le calcul : si un 204e peut finir sculpté, une C30.4 peut au moins finir sur la photo du club.
Battre son cousin en finale, aussi, je connais. Pas en finale, en simple messieurs-dames du réveillon, mais l’intention était la même. Ce sont des matchs où on joue contre toute une famille, et la mienne m’en parle encore.
Question bête, mais si Céline avait une statue, elle serait sur le terrain 4 ?
Non. Le néon du terrain 4 la ferait craqueler. La terre cuite, il faut une bonne lumière, je ne veux pas me retrouver sculptée en contre-jour. Et franchement, à deux entraînements près, hein, la sculptrice serait déjà en route. Pour l’instant je me concentre sur ma saison, qui commence vraiment en mai.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.






