Alors, c’est très simple. Valentin Vacherot est de retour à Shanghai pour conserver son titre, et il a découvert sa statue en terre cuite. C’est la tradition là-bas : chaque vainqueur reçoit une sculpture personnalisée. Je l’avais dit dès octobre 2025. Enfin, je l’avais pensé très fort, ce qui revient au même.
Rappel des faits, parce qu’on ne m’écoute pas. En octobre 2025, il est 204e mondial. Il sort des qualifications. Il élimine Novak Djokovic. Il bat son cousin Arthur Rinderknech en finale. Un 204e qui gagne un Masters 1000, dans nonante pour cent des cas ça n’arrive pas, et je suis gentil. Donc je l’avais vu venir. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit à l’époque. Je précise.
Ce que j’avais dit à l’époque, c’est qu’il ne passerait pas les qualifs. Mais c’était une manière de le protéger de la pression. Un consultant, ça sert à ça. Encore faut-il qu’on l’appelle, et la RTBF n’a toujours pas mon numéro.
La statue, maintenant. Moi, à Kitzbühel, en 92, j’ai battu un futur top 10. Ou je l’ai poussé au troisième set, le contexte était différent. Personne ne m’a fait de statue. Pas même en plâtre. Le club m’a donné un essuie brodé, que j’ai encore, quelque part dans le garage, à Uccle ou à Waterloo.
Une statue pour un titre, c’est bien. Moi, pour être montée C15.5 avant la blessure, j’attends encore le courrier de la Fédé.
Céline confond tout, mais elle a raison sur un point : la reconnaissance arrive toujours en retard. Moi, je suis prêt. Si Vacherot conserve son titre, je dirai que je l’avais annoncé. S’il perd, je dirai que la terre cuite lui a mis la pression. Les deux sont vrais, ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.



