Entre les points, les joueurs et joueuses venaient fréquemment chercher des renseignements auprès de leurs entraîneurs, installés à portée de voix. Marcos Zugasti l’a raconté sur X le 22 septembre : les ventes de billets pour le double mixte étaient si élevées que la direction a oublié de réserver un espace pour les familles et les staffs. Eric Butorac, directeur de l’US Open, a alors décidé à la dernière minute d’aménager quatre emplacements au niveau du court, dans l’Arthur-Ashe.
L’initiative a tellement plu qu’elle a été conservée pour les tableaux de simple masculin et féminin. On ignore encore si elle sera reconduite en 2027, à Flushing Meadows.
Quand j’ai lu ça, j’ai vérifié deux fois. Un truc qui n’aurait jamais dû exister, et tout le monde tombe d’accord dessus. Personne ne s’est plaint. Mieux : on l’a gardé.
On m’explique qu’à l’US Open, les entraîneurs n’ont pas de place réservée, à cause d’un oubli dans la vente des billets. Donc le tournoi les installe au bord du court, par erreur. Et là, les joueurs viennent leur parler entre les points. J’ai demandé si ce n’était pas un peu gênant de recevoir un conseil à deux mètres du public. On m’a dit que non, que c’était même devenu le truc préféré de tout le monde. En fait, le coaching, ça marche mieux quand c’est improvisé que quand c’est interdit. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Il paraît qu’à force de vouloir tout cadrer, on oublie parfois de réserver une place aux gens. Et c’est précisément là que le tennis devient intéressant. J’ai noté de demander à la rédaction si l’oubli est une technique de direction reconnue. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.





