Alors, c’est très simple. Jessica Pegula, 4e mondiale, a parlé des changements de look de Carlos Alcaraz dans le podcast « Player’s Box ». Tennis365 a relayé, We Love Tennis aussi, et moi je l’ai lu dans ma cuisine à Uccle, ou à Waterloo, selon les années.
Sa phrase, la voici, telle quelle : « Il nous offre un nouveau look… tous les mois. Je suis un peu obsédée (par ses changements de look). Une moustache, par contre ? Je n’ai pas trop aimé la moustache. Mais j’adore qu’il ne cesse de nous surprendre. J’apprécie vraiment ça. »
Je l’avais dit dès janvier. Pas sur la moustache, sur le principe : le tennis moderne se commente désormais en podcast, entre joueurs, et plus jamais avec un consultant. C’est exactement ce que je répète depuis des années, on ne m’écoute pas. Une 4e mondiale passe un épisode sur un garçon de 23 ans qui a sept titres du Grand Chelem, et personne ne pense à appeler l’homme qui a affronté un futur top 10 à Kitzbühel en 92.
Moi, à Kitzbühel, en 92, je portais la moustache. Nonante pour cent des vestiaires la portaient, et je suis gentil. Personne n’en parlait dans un podcast, il n’y avait pas de podcast. Il y avait moi, au bar, et on m’écoutait.
Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Pegula a raison d’apprécier la surprise. Mais une analyse de look sans un ancien top 50 belge à la table, c’est un épisode à moitié enregistré, hein.
Question bête, mais tu avais une moustache à Kitzbühel ou un look qui change tous les mois ?
Les deux. Ça dépendait du tableau. J’ai laissé mon numéro à la rédac pour la prochaine saison de « Player’s Box ». Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.





