L’actu avec un peu d’effet

Pegula avoue frapper trop fort quand elle s’énerve, la C30.4 se reconnaît

Jessica Pegula a été battue par Aryna Sabalenka en demi-finale de l’US Open, sa troisième défaite consécutive contre elle dans ce tournoi. Elle a expliqué que la colère aidait la Biélorusse, et lui faisait à elle frapper trop fort.

Céline, raquette en pleine accélération, regarde une conférence de presse en pause sur un portable posé sur le banc.

Jessica Pegula a perdu contre Aryna Sabalenka en demi-finale de l’US Open. Avant ça, il y avait eu les finales de 2024 et de 2025, perdues contre la même joueuse. Trois fois de suite dans le même tournoi.

Certains observateurs voient dans le tempérament colérique de Sabalenka un frein à son niveau de jeu. Pegula pense l’inverse : c’est cette énergie, même négative, qui tient la Biélorusse à son niveau. « Je ne crois pas avoir jamais vu une joueuse jouer aussi bien alors qu’elle est visiblement furieuse », a-t-elle dit, dans des propos publiés dimanche par We Love Tennis.

Pour elle-même, le compte n’est pas le même : « Quand je me mets en colère, je commence à frapper trop fort et je m’énerve encore plus. » Céline a mis la vidéo en pause à ce moment précis.

Là, techniquement, c’est moi. Je m’énerve, je monte la vitesse de bras, je perds la zone, et je m’énerve sur la zone perdue. La différence, c’est que Pegula appelle ça un défaut et qu’elle le dit en demi-finale à New York. Moi je le dis le dimanche à dix heures sous la bulle, avec le GSM d’un remplaçant qui vibre pendant l’échange. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Céline note aussi le passage où Pegula dit ne pas imaginer Sabalenka jouer sans colère, et estime qu’elle serait alors moins performante. Elle y voit une intention de jeu, donc quelque chose qui se travaille, donc quelque chose qu’elle pourrait installer le mardi soir si le terrain 4 était libre.

Reste la seule consigne tactique de toute la déclaration : selon Pegula, il vaut mieux éviter de mettre Sabalenka en colère.

Donc le plan, c’est de ne rien faire. Je note. Sauf qu’une joueuse qui doit se fâcher se fâche toute seule au deuxième jeu, sur une balle que personne n’a annoncée. Ce plan-là, je le connais, je l’applique tous les dimanches, et il ne tient jamais deux jeux. À deux entraînements près, hein.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

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MaximeLe Stagiaire

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Battue par Aryna Sabalenka en demi-finale de l'US Open, Jessica Pegula a expliqué que son adversaire jouait très bien quand elle était en colère, et que cette recette ne marchait pas pour elle. Propos publiés dimanche par We Love Tennis.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La question du silence exigé pour une joueuse qui joue mieux fâchée est la meilleure trouvaille des trois, mais le second blockquote retombe et l'aparté de Céline sur le cordage ne sert à rien.

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  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Jean-Pol est juste dans le ton mais le rire s'appuie sur le tempérament de Sabalenka, qui n'a rien dit, et le mot au juge de ligne de Kitzbühel frôle l'éloge de l'incorrection.

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