L’actu avec un peu d’effet

Pegula et Andreeva signent « Divas in Chanel », la C30.4 revoit sa photo d’équipe

Le 7 novembre, Mirra Andreeva a publié sur Instagram une photo avec Jessica Pegula légendée « Divas », le mot employé par l’Américaine dans une conversation privée diffusée à son insu. Pegula a répondu « Divas in Chanel », en référence aux tenues de la séance photo officielle des WTA Finals.

Céline, joueuse d'interclubs, regarde sa photo d'équipe en polos de sponsor, un cornet de frites à la main, sur un banc de club.

Ça, c’est un schéma de jeu. Une balle qui arrive mal, et on la renvoie avec un effet.

Le contexte : une conversation privée entre Jessica Pegula et son entraîneur Mark Knowles, où elle critiquait Mirra Andreeva, a été diffusée après un entraînement des WTA Finals à Indian Wells. Pegula a dit à ESPN qu’elle ignorait être enregistrée. Elle a réglé ça « en privé ». La WTA s’est excusée et a coupé l’audio des courts d’entraînement.

Samedi, Andreeva publie des photos du tournoi, dont une avec Pegula, et un seul mot : « Divas ». Le mot de la conversation. Pegula répond en commentaire : « Divas in Chanel », pour les tenues de la séance photo officielle. Deux coups. Pas un de trop.

J’ai regardé ça dimanche à la buvette, mon cornet de frites sur ma farde de statistiques. Et j’ai pensé à notre photo d’équipe d’interclubs. On a les polos du sponsor, une friterie de Wavre. Personne n’a jamais écrit « Divas in Chanel » en dessous. Ma partenaire de double a mis « on y croit » et une frite. Le niveau interclubs a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte, mais la légende, elle, n’a pas suivi.

Ce retour en commentaire, techniquement, je le fais. Avec moins de vitesse. Et en message privé, sur le groupe du club, trois jours après. Mais je le fais.

À Couvin, on se réconciliait autour d’une tarte. Elles ont eu des robes. C’est une autre organisation.

Monique · la nostalgique, personnage fictif

Pegula, qui siège au conseil des joueuses, veut que l’incident relance le débat sur la vie privée : elles se battent pour ça depuis deux ans. Valerie Camillo, présidente de la WTA, s’est excusée personnellement auprès d’elle et de son entraîneur, et a reconnu un manque de signalisation. Au terrain 4, on n’a pas de micro. On a un néon. Il entend tout aussi, mais il ne répète rien.

Le tournoi commence le 8 novembre. Les deux divas jouent, et moi je reprends le mardi soir.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.

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Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B trouve l'absurde dans la promesse même du dispositif, « l'ambiance », et le pousse jusqu'au bout sans jamais toucher aux joueuses. C était au même niveau comique, mais ajoute un fait non sourcé dans sa chute. »

La WTA coupe les micros des courts d’entraînement, Jean-Pol l’avait réclamé

Après la diffusion d'une conversation privée entre Jessica Pegula et son entraîneur Mark Knowles, dans laquelle elle critiquait Mirra Andreeva, la WTA s'est excusée et a désactivé l'audio des courts d'entraînement des WTA Finals, prévus du 8 au 15 novembre à Indian Wells.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le Jean-Pol qui « précise » sa prédiction fonctionne, mais l'anecdote de Kitzbühel tourne à vide et l'angle reste centré sur l'institution plus que sur les joueuses.

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MaximeLe Stagiaire

Les micros des WTA Finals devaient capter « l’ambiance » : Maxime cherche laquelle

Les micros des courts d'entraînement des WTA Finals devaient capter les sons d'ambiance ; ils ont diffusé une conversation privée de Jessica Pegula avec son entraîneur Mark Knowles. La présidente de la WTA, Valerie Camillo, a reconnu un manque d'information et de signalisation.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La liste du train (« sans les deux dernières lignes, l'ambiance, c'est une balle ») est une vraie trouvaille deadpan qui vise le dispositif, pas les joueuses, et la chute sur l'échange « Divas » les grandit.

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