L’actu avec un peu d’effet

Mertens gagne un tie-break 7-0 contre Swiatek : Maxime découvre le jeu décisif

Elise Mertens a battu Iga Swiatek 7-6, 6-3 en quart de finale du WTA 1000 de Pékin, en gagnant le tie-break du premier set 7-0, une première contre la Polonaise sur le circuit. Elle affronte Zheng Qinwen samedi à 13 h.

Maxime, stagiaire au carnet, fronce les sourcils devant un tableau d'affichage indiquant 7-0 pendant qu'une joueuse lève les bras.

Question bête, mais pourquoi un tie-break se compte en 1, 2, 3 alors que le reste du match se compte en 15, 30, 40 ? Elise Mertens a battu Iga Swiatek 7-6, 6-3 vendredi à Pékin, et le premier set s’est fini par un tie-break gagné 7-0. On m’a dit que c’était historique. J’ai demandé pourquoi. Personne sur le circuit WTA n’avait jamais fait ça à Swiatek.

Donc le jeu décisif. Il sert à départager deux joueuses qui sont à 6-6. Ça veut dire qu’à 6-6, elles étaient pareilles. Puis, en quelques minutes, l’une marque sept points et l’autre zéro. Elles étaient pareilles pendant plus d’une heure, parce que le premier set a duré plus d’une heure, et d’un coup plus du tout. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait expliquer comment on passe de l’égalité au 7-0. On me dit « le mental ». D’accord, mais encore ?

Mertens a donné un indice : « J’étais un peu nerveuse à la fin alors j’ai essayé de rester calme. J’y suis parvenue grâce à mon équipe qui m’a bien aidée dans ces moments plus stressants. » Donc elle était nerveuse et elle a gagné sept points d’affilée. Je suis nerveux tous les matins dans le train de 7 h 32 et je n’ai jamais rien gagné.

Autre découverte : Swiatek a gagné six tournois du Grand Chelem, dont quatre Roland-Garros, et elle avait déjà gagné Pékin. Mertens n’a concédé aucune balle de break. J’ai d’abord cru qu’une balle de break abîmait la balle. Non. Ça veut dire que Swiatek n’a jamais été à un point de prendre son service. Et puis 33 points sur 38 derrière la première balle.

Un tie-break, Maxime, c’est très simple : c’est là qu’on voit les vrais. Moi, à Kitzbühel, je les gagnais tous. Presque.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Samedi, Mertens joue deux demi-finales : en simple contre Zheng Qinwen, et en double avec Diana Shnaider contre Gabriela Dabrowski et Luisa Stefani. Deux demies le même jour. Je ne savais pas qu’on avait le droit. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : La Libre.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la plus propre et la plus incarnée : la candeur de Maxime fait rire à partir des seuls faits, et Mertens la partagerait. D la talonne mais impose un ordre des matchs que le noyau ne contient pas. »

MoniqueLa Nostalgique

Mertens sort Swiatek à Pékin et « n’arrive pas encore à y croire » : Monique, si

Elise Mertens a battu Iga Swiatek 7-6, 6-3 vendredi au WTA 1000 de Pékin, après Jelena Ostapenko et Coco Gauff. La n° 1 belge affronte Zheng Qinwen samedi à 13 h, puis dispute aussi la demi-finale du double avec Diana Shnaider.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La tombola en trois billets gagnants et la chute sur le classement sont tendres et drôles, mais le « puis » du chapô et le repas « entre les deux » infèrent un ordre que le noyau ne donne pas.

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