Alors, c’est très simple. Elise Mertens a battu Iga Swiatek 7-6, 6-3 à Pékin, après Ostapenko au 3e tour et Gauff en huitième. Samedi à 13 h, demi-finale contre Zheng Qinwen, 54e mondiale, chez elle. Et Mertens a dit à la DH : « Je demande à tous les Belges de venir m’encourager un petit peu (rires). »
Tous les Belges. Elle ne précise pas lesquels. Moi, j’ai pris ça pour moi, hein. Un consultant, on l’appelle par son nom ou on l’appelle par sa nationalité, et j’ai l’habitude que ce soit la deuxième.
Je l’avais dit dès janvier : Mertens à Pékin, demi-finale. Vérifiez. Enfin, j’avais dit Pékin ou Dubaï, l’esprit y était. D’ailleurs c’est sa troisième demi-finale en Masters 1000, après Cincinnati en 2020 et Dubaï en 2021. Pour faire mieux, elle doit battre Zheng. Ce que je répète depuis des années.
Le tie-break contre Swiatek, 7-0. Elle est la première joueuse du circuit à lui infliger ça. Moi, à Kitzbühel, en 92, j’ai fait 7-0 aussi. Ou 7-5. Contre un futur top 10, ou son frère, les feuilles de match de l’époque n’étaient pas tenues. 87 % de points gagnés derrière la première balle, 33 sur 38, aucune balle de break concédée. Bon. Mais avec un revers à deux mains.
J’ai donc regardé les vols pour Pékin depuis Zaventem. Arriver avant samedi 13 h, c’est faisable. Revenir pour l’interclub du dimanche au Léopold, beaucoup moins. Nonante pour cent de mes joueurs ne savent pas faire la compo sans moi, et je suis gentil.
Je ne pars pas. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : j’encouragerai depuis mon salon à Uccle, plus fort que tout le monde. Mertens retrouve le top 15 mondial la semaine prochaine, et elle joue aussi la demi-finale du double avec Diana Shnaider contre Dabrowski et Stefani. Ça fait deux matchs à encourager. Personne ne m’a appelé pour aucun des deux.
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.






