Alex De Minaur a battu Alexander Zverev samedi, 2-6, 7-6, 11-9, dans la compétition par équipes créée par Roger Federer. Le troisième set s’est joué au super tie-break. C’est la deuxième fois consécutive que l’Australien bat l’Allemand en Laver Cup.
Zverev a pourtant une saison à deux titres du Grand Chelem, Roland-Garros et l’US Open, loin de la crise de confiance de 2025. De Minaur a expliqué qu’avec un set et un super tie-break, « c’est un peu plus du pile ou face ». Jean-Pol a appelé la rédaction avant la fin de la lecture.
L’Australien a aussi détaillé son rapport à l’événement : « Ce genre d’événements me procure toujours une énergie différente. » Et d’ajouter : « Je m’épanouis dans ce genre d’environnement. » Selon lui, la saison de tennis est très longue, et jouer « pour quelque chose qui nous dépasse un peu » dégage une énergie supplémentaire. Une analyse que Jean-Pol juge recevable, à condition qu’on reconnaisse qu’elle vient de lui.
Alors, c’est très simple. Zverev gagne, je l’avais dit dès janvier. Il perd, je l’avais dit aussi, puisque c’est pile ou face, et pile ou face, j’ai toujours une chance sur deux, hein. Moi, à Kitzbühel, en 92, on jouait le troisième set en entier, et je le perdais en entier, avec dignité. Le super tie-break, c’est nonante pour cent de hasard, et je suis gentil. Et jouer pour quelque chose qui nous dépasse, je connais : l’interclubs au Léopold, en division 1, enfin en 2, c’est pareil. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Ça va ?
De Minaur, lui, a dit attendre ces moments « avec impatience chaque année », et a rappelé avoir « toujours très bien joué » lorsqu’il représentait son pays. Jean-Pol a rappelé dix minutes plus tard pour préciser qu’il l’avait dit aussi.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.






