David Goffin, 35 ans, termine 17 années de carrière à Bruxelles, à l’European Open, du 19 au 25 octobre. J’ai lu ça dans le train de 7 h 32, et une chose m’a arrêté : son dernier tournoi commence par un double.
Question bête, mais on ne garde pas le meilleur pour la fin ? Il a été numéro 7 mondial, il a gagné six titres, il a battu Nadal et Federer dans le même tournoi en 2017 pour aller en finale des ATP Finals. Et pour dire au revoir, il commence à deux. Avec Raphaël Collignon, liégeois comme lui, tous les deux invités.
J’ai demandé à la rédaction pourquoi le double passait en premier. Personne n’a su me dire si c’était fait exprès. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait.
Ce qui me plaît, c’est l’heure. Le match est sur le central, « pas avant 17h00 », après Alex Michelsen contre Andrea Guerrieri. Pas avant. On ne sait pas quand, on sait juste quand ce n’est pas. C’est un peu comme « à tantôt », que j’ai attendu une heure la semaine dernière.
En face, Marc Polmans et Jan Zielinski, têtes de série numéro 3. Goffin a déclaré qu’il espérait « partager un adieu mémorable avec les supporters ». Partager, en double, c’est logique : ils sont déjà deux.
Le double, c’est là qu’on voit les schémas. Moi le dimanche, c’est par là que je commence aussi.
Il jouera aussi en simple contre Rémy Bertola, repêché des qualifications. Repêché, j’ai cherché : personne n’est tombé dans l’eau. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.






