Six Français seront à Lyon : Ugo Humbert, Arthur Rinderknech, Luca Van Assche, Arthur Gea, Gaël Monfils et le jeune Félix Balshaw. Il en manque un, et Thierry Ascione l’a dit tel quel : « Il n’en manque qu’un seul ».
Arthur Fils, numéro 1 français, vient d’entrer pour la première fois dans le Top 10 mondial. Il a choisi l’ATP 250 de Bruxelles, qu’il a déjà remporté selon le directeur lyonnais. Lyon, de son côté, l’avait invité en 2023 pour ce qui allait devenir son premier titre.
« J’aurais donc espéré que… mais il a préféré jouer à Bruxelles. Voilà. C’est son ambition. Les autres Français sont là. Cela ne sert pas à grand chose d’aller plus loin », a déclaré Thierry Ascione. Il est quand même allé un peu plus loin : « J’ai commencé à travailler sur le plateau en octobre 2025, peut‐être que Bruxelles avait commencé en septembre 2025, ou peut‐être qu’il n’a pas vu qu’on avait un tournoi à Lyon… »
Interrogé sur la garantie financière et sur une éventuelle gourmandise du joueur, le directeur a répondu ne pas avoir atteint cette étape. Autre détail : c’est la première année que le tournoi donne une wild card à un étranger, Stan Wawrinka.
À la rédaction, un homme estime avoir joué un rôle dans ce dossier, sans que personne ne sache lequel.
Alors, c’est très simple. Bruxelles, je l’avais dit dès janvier. Enfin, pas à lui, il ne m’a pas appelé, personne ne m’appelle. Mais l’esprit y était. Un Top 10 qui revient là où il a gagné, c’est nonante pour cent de réussite, et je suis gentil. Moi, à Kitzbühel, en 92, on m’avait invité ailleurs la même semaine. J’ai choisi Kitzbühel. Attention, je ne dis pas que Lyon n’existe pas. Je précise : septembre 2025, c’est tôt. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.






