L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Arthur Fils préfère Bruxelles à Lyon, Jean-Pol assure qu’il l’avait conseillé

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'arena qu'on n'a peut-être pas vue face à la buvette ratée est une vraie trouvaille candide, mais la dépêche reprend le pic d'Ascione au premier degré et se termine sur le narrateur.

Lyon se demande si Arthur Fils a vu son tournoi, Maxime vérifie l’invitation

Thierry Ascione, directeur du Grand Prix Auvergne-Rhône-Alpes (ATP 250, du 18 au 25 octobre à Lyon), a évoqué le 29 septembre l’absence d’Arthur Fils, nouveau membre du Top 10, inscrit la même semaine à Bruxelles.

Jean-Pol pointe fièrement un fanion de Bruxelles sur une carte, un téléphone poussiéreux sur le bureau, le drapeau de Lyon de travers.

Le tournoi de Lyon aligne six Français : Ugo Humbert, Arthur Rinderknech, Luca Van Assche, Arthur Gea, Gaël Monfils et Félix Balshaw. Arthur Fils, numéro 1 français, n’y sera pas. Il a préféré l’ATP 250 de Bruxelles, la même semaine, un tournoi qu’il a déjà gagné selon Thierry Ascione.

Le directeur a rappelé que Lyon l’avait invité en 2023, pour son premier titre. Puis il a proposé deux explications : « J’ai commencé à travailler sur le plateau en octobre 2025, peut‐être que Bruxelles avait commencé en septembre 2025, ou peut‐être qu’il n’a pas vu qu’on avait un tournoi à Lyon… »

Sur la garantie financière, il a répondu ne pas avoir atteint cette étape. Et, première dans l’histoire du tournoi, la wild card pour un étranger va à Stan Wawrinka.

Maxime, qui n’avait jamais pensé qu’un tournoi professionnel pouvait passer inaperçu, a ouvert l’enquête.

Question bête, mais comment on invite un joueur, en fait ? J’imaginais un carton, avec une enveloppe. On m’explique que ça commence un an avant, en octobre ou en septembre, et que celui qui commence en septembre gagne. D’accord, mais encore ? Personne ne peut me dire s’il existe un jour officiel. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait. Ce qui m’étonne le plus, c’est la salle : une arena entière, et le doute reste permis qu’on ne l’ait pas vue. Moi j’ai raté une fois la buvette du club, elle était derrière le terrain 2. Pas une arena. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Il a noté dans son carnet de regarder, l’an prochain, quel tournoi envoie son invitation en août.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A est la seule dépêche qui fait rire des deux côtés sans prendre parti : le narrateur sourit du directeur et Jean-Pol se ridiculise lui-même. B tient la route mais reste un cran en dessous. »

Arthur Fils préfère Bruxelles à Lyon, Jean-Pol assure qu’il l’avait conseillé

Le 29 septembre, en présentant le Grand Prix Auvergne-Rhône-Alpes, ATP 250 prévu du 18 au 25 octobre à la LDLC Arena de Lyon, le directeur Thierry Ascione a commenté l'absence d'Arthur Fils, inscrit la même semaine à l'ATP 250 de Bruxelles.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Il est quand même allé un peu plus loin » fait rire à froid, et le conseiller que personne n'appelle donne une chute belge incarnée, sans taper sur Fils ni sur Ascione.

L’autre angle

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Arthur Fils choisit Bruxelles plutôt que Lyon, la C30.4 comprend ce dilemme

En présentant le Grand Prix Auvergne-Rhône-Alpes, ATP 250 du 18 au 25 octobre à Lyon, Thierry Ascione a regretté le 29 septembre que le numéro 1 français Arthur Fils, entré dans le Top 10, ait choisi l'ATP 250 de Bruxelles, la même semaine.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Les tics s'empilent (niveau monté, deux entraînements, farde) et la phrase des deux clubs est incompréhensible, donc la chute tombe à plat.

Lire cet angle →