La question ne portait pas sur un match, elle portait sur une échelle. On a descendu Buse d’un cran, puis d’un autre, et à chaque cran il gagnait toujours. Le principe de l’exercice est imparable : on enlève des places, on regarde à quel étage la certitude commence à grincer.
Le palier où il s’arrête est plus bas. « Top 1000… là, je dirais attention », a-t-il répondu. Il a justifié ses propos en mettant en avant les différences entre le tennis masculin et le tennis féminin. Selon Infobae Pérou, il a ajouté qu’il fallait respecter.
Question bête, mais pourquoi on s’arrête à mille ? Parce que c’est rond ? J’ai demandé à trois personnes, j’ai eu trois seuils différents. Je creuse.
Elena Rybakina a gagné l’US Open et est devenue n°1 mondiale le lundi suivant. La séquence a circulé sur les réseaux, et le débat d’une confrontation entre joueurs et joueuses est reparti pour un tour, avec les mêmes arguments, les mêmes captures d’écran et les mêmes gens qui répondent en majuscules.
Céline, notre C30.4, n’a retenu qu’un chiffre de toute l’histoire, et ce n’est pas le 35. Elle a passé son lundi midi à refaire le calcul à voix haute au-dessus d’un cornet de frites, farde de statistiques ouverte, en cherchant où exactement on la range dans cette échelle-là.
Donc il y a une frontière, et elle est à mille. Moi je la regarde par en dessous, avec des jumelles. Un type qui se voit 200e et qui se donne quand même gagnant, je comprends très bien le schéma : moi aussi je gagne, le dimanche, entre l’échauffement et le premier jeu. Après je joue, et on en reparle à la buvette. Le barème s’arrête toujours juste avant moi. À deux entraînements près, hein.
Elle ajoute, pour la forme, qu’aucun de ces classements n’a jamais eu à se produire un dimanche matin sur le terrain 4, sous le néon, avec un GSM qui vibre au fond du sac pendant le point important. Ça aussi, ça devrait figurer quelque part dans l’échelle.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




