Monsieur Zverev est numéro 1 mondial. Mercredi, il a perdu contre Lorenzo Musetti, 7-6 (7/5), 6-2, au deuxième tour du Rolex Paris Masters. C’était son premier match à ce rang.
Après, il a dit les choses simplement : « Pour dire les choses simplement, il a très bien joué, j’ai très mal joué. » Puis : « J’ai mal joué. Il n’y a pas d’excuse. » Il a quand même signalé que le court était très rapide. On le croit.
Il était énervé depuis un ou deux jours, parce qu’on lui demandait sans cesse pourquoi il était numéro 1. Il a gagné Roland-Garros puis l’US Open cette année. Il a dit : « Je pense que je mérite d’être là où je suis. »
À Couvin, quand la tarte au riz de quelqu’un avait gagné au concours de la paroisse, on la mangeait. Personne ne demandait au pâtissier de justifier le premier prix devant les autres tartes. On reprenait une part, et on parlait du temps, qui était caillant. Le pâtissier dormait bien, et il revenait l’an d’après.
Là, on lui a demandé pendant deux jours d’expliquer sa tarte. Il l’a expliquée, poliment.
Du 15 au 22 novembre, les ATP Finals de Turin réuniront les huit meilleurs joueurs de la saison. Il faudrait que quelqu’un dise là-bas qu’on peut laisser jouer un numéro 1 avant de lui demander pourquoi.
Ceux qui posaient les questions, eux, n’ont pas perdu mercredi.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.





