Le jeune homme Bublik a perdu à Shanghai contre Alexander Zverev, en huitièmes. Il rentre jouer à Almaty, chez lui. C’est bien, de rentrer chez soi après un voyage pareil.
Il a parlé longtemps à un journal russe, Championat. Il dit que s’il devenait entraîneur, il n’apprendrait à personne à jouer comme lui. Quand on s’entraîne et qu’on est discipliné, dit-il, les chances sont plus élevées.
À Couvin, une voisine faisait la meilleure tarte au riz de la paroisse. Elle ne donnait pas la recette. Elle disait qu’elle la faisait mal, qu’il fallait suivre le livre. Tout le monde suivait le livre. Personne n’en a jamais fait une aussi bonne.
Lui dit avoir été dans les dix premiers, s’être maintenu dans les vingt, avoir gagné beaucoup de tournois. Il s’entraîne peut-être un peu moins, dit-il, mais c’est la même routine, et il y reste vivant avec ses émotions. Il dit qu’il y a de la place pour les gens comme lui, mais très peu.
La voisine aussi avait sa place à la kermesse. Une seule table.
Les autres avaient le livre.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.






