Alors, c’est très simple. Daniil Medvedev a battu Pablo Carreno Busta 6-4, 6-2 à Pékin, deux sets, propre, et ensuite il a dit qu’il préférait les trois sets en Grand Chelem. Je l’avais dit dès janvier. Enfin, en janvier je disais cinq sets, mais l’esprit y était.
Il a déclaré, selon Univers Tennis repris par Tennis Actu : « depuis que je suis jeune, je dis : “Écoutez, je préfère les trois sets.” Donc si vous me demandez, jouons en trois. » Il reconnaît aussi que cela « enlèverait clairement quelque chose à l’histoire des tournois du Grand Chelem ». Un joueur qui donne son avis et l’avis contraire dans la même réponse. Je connais la technique. Je la pratique depuis des années, on ne m’écoute pas.
Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10, on jouait en trois. Ou en cinq. Le contexte était différent, il faisait caillant et on avait commencé tard. Ce que je sais, c’est qu’au troisième set je menais. Au cinquième, le match était déjà fini, donc la question ne se posait pas.
Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise. Le cinq sets, c’est l’histoire, c’est le revers à une main du format, le seul vrai. Mais le trois sets, c’est l’avenir, et l’avenir, je l’avais vu. Dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, un match en cinq sets se joue dans les trois premiers. J’ai prévu les deux, donc j’ai raison deux fois.
Jean-Pol, tu as perdu ton dernier interclub au super tie-break. Tu voulais quatre sets.
Medvedev a aussi dit : « Je ne suis qu’un joueur. Je joue. » Moi, je suis consultant. Je consulte. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.







