8e mondial, Frances Tiafoe a cité sur le podcast Big T de Tennis Channel quatre autres bons joueurs américains, Taylor Fritz, Ben Shelton, Tommy Paul et Learner Tien, avant de dire vouloir devenir le meilleur d’entre eux et grimper dans le top 5. Il a ajouté ne pas être « satisfait » de sa huitième place, précisant même se sentir « sous-estimé », alors qu’il vient pourtant d’atteindre le meilleur classement de sa carrière, après une troisième demi-finale de Grand Chelem.
Un classement qui ne suffit jamais, une hiérarchie qu’on regarde de trop près, une liste de noms qu’on égrène pour se motiver : Céline connaît le sujet mieux que personne.
Lui vise le top 5 depuis la 8e place, moi je vise la C15 depuis la C30.4, on est exactement dans la même dynamique. Il cite quatre joueurs juste au-dessus de lui dans sa tête, moi j’ai ma farde avec les noms des filles du club au-dessus de moi au classement. À deux entraînements près, hein, pour lui aussi.
Ce qui la frappe surtout, c’est cette phrase sur le fait de se sentir sous-estimé malgré une 8e place mondiale. « Personne ne se rend compte du niveau », dit-elle, avant de préciser qu’elle ne parle pas de l’ATP mais du terrain 4 de son club, celui avec le néon qui clignote. Elle rappelle aussi que Tiafoe a cité quatre concurrents directs sans trembler, alors qu’elle-même évite soigneusement de prononcer le nom de la fille qui l’a battue en trois sets l’an dernier au deuxième tour des interclubs.
Ce coup-là, je le mets. Pas à chaque fois, mais je le mets. Et je pense que Tiafoe pense pareil pour son passing, sauf que lui il joue contre Fritz et moi je joue contre la bulle qu’on loue à l’heure.
Le classement de Tiafoe, en tout cas, ne se discute pas : troisième demi-finale de Grand Chelem, meilleur total de carrière, 8e mondial. Le sien, elle préfère dire qu’il est « transitoire ». Sa saison, de toute façon, commence vraiment en mai.
Source : We Love Tennis
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.






