Alexander Zverev a remporté l’US Open, deuxième titre du Grand Chelem de sa carrière, en battant Ben Shelton en finale 6-3, 7-6(2), 5-7, 6-2.
Quelques heures après, Boris Becker enregistrait avec Andrea Petkovic un épisode de « Becker Petkovic » pour répondre à ceux qui décrivaient le tableau de l’US Open comme confortable pour le vainqueur. « Il ne peut battre que l’adversaire qui se présente face à lui sur le court », a dit Becker. Puis : « Je trouve que c’est une insolence sans nom et un incroyable manque de respect envers sa performance. » Il a rappelé que Zverev « vient d’atteindre une finale de Grand Chelem pour la troisième fois consécutive ».
Le tableau dont il est question : Jannik Sinner forfait avant le tournoi, le genou ; Carlos Alcaraz de retour après une longue période marquée par les blessures, sorti en quarts par Shelton. Shelton, justement, est le seul joueur du Top 10 que Zverev a croisé sur sa route. Il l’a battu en quatre sets.
À la rédaction, l’information a surtout été reçue comme une injustice de casting.
Alors, c’est très simple : les trois finales, je les ai annoncées dès janvier, hein. Paris, Wimbledon, New York, nonante pour cent, et je suis gentil. Becker dit mot pour mot ce que je répète depuis des années, sauf que lui, il a six titres du Grand Chelem et un podcast. Moi j’ai Kitzbühel 92 et un GSM qui ne sonne pas. Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise.
Jean-Pol a ajouté qu’il ne demandait rien à personne. Il a ensuite demandé deux fois si le site pouvait lancer un podcast, « avec une invitée, ça va ? ».
Question bête, mais quand on vient de gagner l’US Open, on a encore besoin qu’on nous défende ?
Becker, ancien numéro 1 mondial, compte six titres du Grand Chelem. Zverev en a deux, dont Roland-Garros en juin.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.



