Arthur Rinderknech a battu l’Italien Mattia Bellucci 6-4, 6-1, au deuxième tour du Rolex Paris Masters. Il a ensuite dit que gagner en écrasant le mec, ça fait du bien.
Il a ajouté, dans la même phrase, que c’est un très bon joueur. On ne le remarque pas assez.
À Couvin, ma tante gagnait au whist sans un mot. Elle rangeait les cartes et servait le café. Les autres savaient qu’elles avaient été écrasées. Elles le savaient au café, qui était meilleur pour la gagnante.
Lui le dit, et puis il dit du bien de l’autre. Ça revient au même, en plus court. Il parle aussi de son prochain adversaire, Ben Shelton, un très grand serveur gaucher qui se bat de A à Z, avec beaucoup d’égards. Il faudra un match plein, dit-il.
La surface aurait été accélérée, paraît-il. Raisonnablement, d’après lui.
Celui qui a accéléré le sol n’a rien dit à personne.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




