L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Nadal choisissait ses tenues sur photo un an et demi à l’avance : Maxime fait ses calculs

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Le commentaire du rédacteur en chef Le cordage parfait à l'écran et la partenaire qui ne la reconnaît plus sont de bonnes trouvailles, mais « avant la blessure » touche à la santé et le passage à C15.5 brouille son canon de C30.4.

Nadal regrette ses tenues de pirate, la C30.4 regrette de n’avoir jamais eu de style

Rafael Nadal, quatorze fois vainqueur de Roland-Garros, juge « horribles » ses pantalons de pirate et maillots sans manches de jeunesse, dans un entretien à GQ. Il estime pourtant qu’ils ont forgé son identité, avec ses cheveux longs et son bandana.

Maxime, stagiaire, devant un écran de tenues de tennis en miniatures, un calendrier avec une date lointaine entourée : avril 2028.

Rafael Nadal a dit à GQ que ses pantalons de pirate et ses maillots sans manches du début de carrière, il les trouve « horribles ». Il a ajouté qu’à cette époque il a forgé son identité, et qu’on le reconnaissait à ces tenues extravagantes. J’ai lu ça sur le banc, l’essuie sur les genoux, en jogging. Le même jogging depuis mon passage à C15.5. Avant la blessure, donc.

Le problème, c’est que moi, je n’ai rien à regretter. Pour regretter une tenue, il faut en avoir eu une. Mon identité sur le terrain 4, c’est un short bleu marine, un t-shirt de tombola et le GSM qui vibre dans la poche. Personne ne m’a jamais reconnue à ça. On me reconnaît à ma farde.

Ce qui me parle, techniquement, c’est le reste. Son équipe travaillait les tenues un an et demi à l’avance. Pendant huit à dix ans, ça se décidait sur photos à l’ordinateur, et le rendu réel pouvait être complètement différent. Ça, je connais. C’est exactement mon cordage : commandé sur le site, tension parfaite à l’écran, et le dimanche la balle sort de deux mètres. Lui a quand même gagné Roland-Garros quatorze fois avec le rendu différent. Le niveau a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte.

Le pantacourt, je l’avais validé dès le début, hein. Enfin, au début de la fin.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Il dit être plus fier des tenues de fin de carrière. J’en tire un schéma : il faut d’abord une période horrible pour avoir une période dont on est fière. J’ai donc lancé ma période horrible ce dimanche, avec un bandana. On a perdu le double, mais à deux entraînements près, hein. Et ma partenaire ne m’a pas reconnue.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche à la fois fidèle et franchement drôle : la candeur de Maxime fait buter le fait réel (dix-huit mois d'avance, rendu différent de la photo) sur sa vie de stagiaire. A avait la meilleure énergie, mais elle déforme la citation dès le titre. »

MaximeLe Stagiaire

Nadal choisissait ses tenues sur photo un an et demi à l’avance : Maxime fait ses calculs

Dans GQ, Rafael Nadal, retraité depuis novembre 2024, raconte que son équipe préparait toutes ses tenues un an et demi à l'avance. Pendant ses huit à dix premières années, les choix se faisaient sur photos à l'ordinateur, avec un rendu réel parfois très différent.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le pull vert découvert à Ottignies et la tenue de stagiaire prête en avril 2028 font rire avec candeur, et chaque fait du noyau est repris sans déformation.

L’autre angle

MoniqueLa Nostalgique

Nadal juge « horribles » ses tenues de pirate, Monique accuse plutôt l’ordinateur

Pour la sortie du beau livre « Rafa Nadal », le joueur a raconté à GQ que ses tenues des huit à dix premières années étaient choisies sur photos à l'ordinateur, avec un rendu réel parfois très différent. Il trouve aujourd'hui « horribles » ses pantalons de pirate et maillots sans manches.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
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  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La mercière de Couvin est douce et juste, mais la chute sur la tante et la photo « qui savait ce qu'elle faisait » est obscure, et « tant mieux pour lui » frôle l'aigreur.

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