Alors, c’est très simple. Aryna Sabalenka a été éliminée dès son entrée en lice à Wuhan, elle a perdu dès son deuxième match à Pékin, et Elena Rybakina l’a détrônée à l’US Open. Résultat : la file des conseillers s’allonge. Greg Rusedski est passé le premier. Monica Puig, championne olympique de 2016, a suivi dans le podcast Inside-In, propos relayés par Tennis365.
Moi, on ne m’a pas demandé. Comme d’habitude.
Monica Puig a remarqué que, dès le premier jeu, Sabalenka commence à s’énerver contre elle-même. Elle a dit : « Vous savez, quand on lit un livre, on ne peut pas deviner la fin dès le premier chapitre. » Très joli. Mais je l’avais dit dès janvier. Enfin, je n’avais pas parlé de livre. Ni de Sabalenka. Mais l’esprit y était, hein.
Attention, je ne dis pas le contraire de ce que je dis d’habitude. Je précise. Je répète depuis des années que le premier jeu ne compte pas. Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10, je perds le premier jeu, je m’engueule, je casse le lacet de ma chaussure gauche, et je mène 4-1. Ou 1-4. Le contexte était différent. Le chiffre aussi, selon les versions.
Monica Puig pense qu’elle s’en sortira « à 1 000 % ». Mille pour cent. C’est un pourcentage de consultant, ça. Moi je dis nonante pour cent, et je suis gentil, parce que je suis sérieux. Elle a aussi dit : « Je trouve qu’elle est formidable pour le tennis, elle est très authentique, ce que j’apprécie. » Un compliment sans « mais ». Je n’aurais pas su. Moi j’aurais ajouté : mais elle joue un revers à deux mains.
Bref, Rusedski a parlé, Puig a parlé, le podcast Inside-In a son épisode. Mon numéro est toujours le même depuis 1992.
Jean-Pol, ton numéro de 1992, c’est un fixe. Personne n’a encore de fixe.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




