Alors, c’est très simple. Adrian Mannarino a battu Flavio Cobolli, septième mondial, à Shanghai, puis il a perdu 6-2, 6-4 contre Karen Khachanov au troisième tour. Et il annonce à L’Equipe : « Encore un an ou deux, je ne sais pas, on verra où tout ça me mène. »
Je l’avais dit dès janvier. Mannarino, il joue jusqu’à quarante ans. Enfin, j’avais dit qu’il arrêtait cette année, mais attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : arrêter, pour un gaucher, ça peut durer deux ans.
Il dit aussi : « Pour l’instant, le tennis, c’est le seul truc que je connais. » Ça, c’est exactement ce que je répète depuis des années au Léopold. Le tennis, le seul truc. Mon épouse confirmerait, si on lui demandait, mais on ne lui demande pas, et tant mieux.
Moi, à Kitzbühel, en 92, contre un futur top 10, j’avais déjà 30 ans et j’avais dit la même chose : encore un an ou deux. J’ai joué onze ans. La preuve que ça marche. Enfin, la preuve est dans les archives du club, qui ont eu une inondation.
On me dit : 29 % derrière la seconde balle, 0-6 contre Khachanov. Dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, un face-à-face à 0-6, c’est le moment où ça tourne. La septième, je la vois. Je ne dis pas l’année.
Question bête, mais en janvier, vous aviez dit quarante ans ou cette année ?
Les deux, Maxime. C’est ça, un consultant. Mannarino a fait quarts à Chengdu juste avant Shanghai. Ça va ?
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




