L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Berdych fait taire Madrid après sa victoire sur Nadal : un geste vieux de vingt ans

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Le commentaire du rédacteur en chef « Avec les mêmes raquettes. Je note. » fonctionne, mais « à quelques semaines d'écart » et « le seul moment où le joueur demande le silence » sont des ajouts au fait.

Berdych bat Nadal à Madrid et demande le silence au public : le code reste un mystère

Le 20 octobre 2006, Tomas Berdych, 11e mondial, a battu Rafael Nadal, 2e mondial et tenant du titre, 6-3, 7-6 en quarts du Masters 1000 de Madrid. Agacé par un public qui applaudissait ses fautes, il s’est tourné vers les tribunes, un doigt devant la bouche, avant de serrer la main de son adversaire.

Un joueur au filet pose un doigt sur les lèvres face à un public muet, tandis que Jean-Pol, casque sur les oreilles, croise les bras.

Il y a vingt ans jour pour jour, Tomas Berdych a battu Rafael Nadal 6-3, 7-6 en quarts de finale du Masters 1000 de Madrid, sur dur intérieur, à la Madrid Arena. Nadal était 2e mondial, tenant du titre et joueur local. Berdych était 11e. Jusque-là, je suivais.

Question bête, mais il y a un détail qui m’a arrêté dans le train de 7 h 32. Au deuxième set, le public applaudissait les points gagnants de Nadal, ce qui me paraît normal, et aussi les fautes de Berdych. Ça, on m’avait dit que c’était interdit. Enfin, pas interdit. Mal vu. On m’a expliqué que le silence est obligatoire pendant le point et que les applaudissements, après, sont réservés aux beaux coups. Une faute, ce n’est pas un beau coup. J’ai vérifié.

Berdych l’a dit lui-même : « Je comprends qu’ils veulent le voir gagner le match et le tournoi, mais ce n’est pas la Coupe Davis, où vous pouvez vous attendre à ça. » Donc il existe une compétition où applaudir les fautes de l’adversaire est accepté, et une autre où c’est inacceptable. Avec les mêmes raquettes. Je note.

Ensuite, dans le tie-break, il obtient une balle de match et la célèbre en imitant la façon démonstrative qu’a Nadal de s’encourager. Il conclut sur un service gagnant. Puis, avant la poignée de main, il se tourne vers les tribunes, un doigt devant la bouche. Le joueur demande lui-même le silence, et c’est quand il n’y a plus de point à jouer.

J’ai posé la question à la rédaction : qui a le droit de faire chut ? L’arbitre, oui. Le joueur, apparemment, une fois que c’est fini.

Au club, on fait chut à la buvette. Pendant le match, personne n’écoute.

Céline, dite « la C30.4 » · la joueuse d'interclubs, personnage fictif

Avec ça, Berdych menait 3-1 dans ses face-à-face avec Nadal. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Majors (FR).

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche drôle de bout en bout sans rien inventer sur le match : l'anecdote de Kitzbühel porte le rire sur le persona. D avait la meilleure scène, mais elle la gâche par une chute qui fait la leçon aux spectateurs. »

Berdych fait taire Madrid après sa victoire sur Nadal : un geste vieux de vingt ans

Le 20 octobre 2006, en quarts du Masters 1000 de Madrid, Tomas Berdych a battu Rafael Nadal 6-3, 7-6 et pris l'avantage 3-1 dans leurs confrontations. Il avait célébré sa balle de match en imitant Nadal, puis posé un doigt devant la bouche face au public.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La tribune de Kitzbühel réduite à « sa sœur et un monsieur avec un chien », puis le set devenu un jeu, c'est du pur Jean-Pol, et la mauvaise foi reste sur lui, jamais sur Berdych.

Les autres angles

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Berdych imite Nadal sur balle de match à Madrid : la C30.4 revoit le tie-break

Il y a vingt ans, le 20 octobre 2006, Tomas Berdych a éliminé Rafael Nadal, tenant du titre, 6-3, 7-6 en quarts du Masters 1000 de Madrid. Gêné par un public qui applaudissait ses fautes, le Tchèque a imité la célébration de Nadal sur sa balle de match avant de conclure d'un service gagnant.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « transfert d'intentions » et le cri qu'elle met sont drôles, mais la chute sur le cordage de Berdych « visiblement pas » détendu prête un fait au joueur et s'essouffle.

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MoniqueLa Nostalgique

Berdych fait chut au public de Madrid après Nadal : Monique pense au whist

Le 20 octobre 2006, Tomas Berdych a battu Rafael Nadal 6-3, 7-6 en quarts du Masters 1000 de Madrid. Agacé par des spectateurs qui applaudissaient ses fautes, il s'est tourné vers eux, un doigt devant la bouche, avant de serrer la main de Nadal.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef La parabole du whist est excellente, mais la ramener au public madrilène « en payant leur place » rend Monique amère et force le fait (« chaque faute, une par une »).

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