Carlos Alcaraz venait de battre Taylor Fritz 6-3, 4-6, 13-11 après 1h50 de jeu. Team Europe et Team World à égalité. Sam Querrey tend le micro sur le court. Et là, depuis les tribunes, un spectateur crie : « Épouse ma sœur, Carlos ! », selon We Love Tennis.
Alcaraz a répondu : « Qu’est‐ce que c’est que ça ? Je suis encore trop jeune. Quelle était la question déjà ? » La salle londonienne a beaucoup ri.
Maxime, lui, a pris des notes. Il couvre la Laver Cup depuis trois jours et on lui répète que le public de tennis se tait pendant les points. Avant même l’interview, il avait déjà un souci avec le score : il a recopié 6-3, 4-6, 13-11 trois fois dans son carnet, pour être sûr de ne rien avoir inventé.
Question bête, mais l’interview, c’est un point ou pas ? Parce qu’on m’a bien expliqué qu’on n’applaudit pas entre deux services, qu’on ne bouge pas quand la balle est en jeu, qu’on ne tousse pas pendant le lancer. Mais proposer sa sœur en mariage pendant que Sam Querrey pose une question, j’ai cherché dans le règlement, rien. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait. Autre chose : on m’avait dit qu’un set s’arrêtait vers 6. Là, 13-11. J’ai demandé qui avait décidé de continuer, on m’a répondu que c’était la Laver Cup. On m’explique que c’est la tradition, d’accord, mais encore ? Et puis il y a les équipes. Team Europe, Team World. Si Carlos avait dit oui, la sœur, elle jouait pour qui ? Et je note que la sœur, elle, n’a rien dit. Elle était peut-être dans la file à la buvette. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
La question de Sam Querrey, celle qu’Alcaraz cherchait encore, n’a pas été reprise par la source.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




