À la Laver Cup, à Londres, Carlos Alcaraz et Taylor Fritz se sont partagé les deux premières manches, 6-3 pour le premier, 4-6 pour le second, avant une troisième qui s’est terminée à 13-11. La victoire, 1h50 de jeu, remettait la Team Europe à égalité avec la Team World.
Vint l’interview sur le court. Sam Querrey posait sa question quand, selon We Love Tennis, un spectateur a crié, en anglais : « Marry my sister Carlos ! », soit, à peu près : « Épouse ma sœur, Carlos ! »
Carlos Alcaraz a répondu : « Qu’est‐ce que c’est que ça ? Je suis encore trop jeune. Quelle était la question déjà ? » La salle londonienne a beaucoup ri.
Monique, 68 ans, de Couvin, a regardé la séquence sur le téléphone de sa petite-fille.
Je ne critique pas. Je compare. À Couvin, quand on voulait marier quelqu’un, on invitait la famille pour la tarte au riz, on parlait du temps, et on laissait les jeunes gens se regarder de loin. Il fallait trois dimanches, au moins. Là, le garçon venait de jouer 13-11, il avait soif, et on lui propose une épouse par-dessus la balustrade. Il a demandé quelle était la question. C’est poli. La sœur, personne ne lui a demandé son avis.
La question initiale de Sam Querrey n’est pas rapportée par la source. Carlos Alcaraz, lui, l’a redemandée de lui-même, au milieu des rires, ce qui n’est pas donné à tout le monde après un 13-11.
Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.




