L’actu avec un peu d’effet

Mouratoglou défend Alcaraz sur le calendrier, Jean-Pol précise qu’il l’avait défendu avant

Patrick Mouratoglou a pris la défense de Carlos Alcaraz, critiqué pour avoir jugé la saison trop lourde tout en jouant la Laver Cup, un tournoi sans points ATP. Selon lui, la plainte d’Alcaraz n’est pas physique mais mentale, liée à une saturation.

Jean-Pol pointe la télévision où Alcaraz fête sa victoire, brandissant une vieille raquette près d'un téléphone décroché.

La question traînait depuis l’US Open : si le calendrier est trop lourd, pourquoi aller jouer la Laver Cup ? Patrick Mouratoglou a répondu, auprès de Tennis Majors. « Ce n’est pas physique, c’est mental », a-t-il dit. Selon lui, Carlos Alcaraz « sature quand il joue trop de tennis », perd le plaisir, la créativité, et son niveau baisse beaucoup.

La semaine par équipe, sans points ATP, serait donc un remède et pas une contradiction. « Carlos ne court pas après les points. Il n’a pas besoin de plus de tournois qui donnent des points. Il a besoin d’aimer le tennis quand les grands arrivent », a ajouté le coach. Alcaraz avait lui-même expliqué jeudi que les joueurs ne sont pas habitués aux épreuves par équipes durant l’année, et que « ce genre de semaines » l’aide beaucoup à retrouver la joie sur le court.

Mouratoglou pense que le cas n’est probablement pas isolé : d’autres joueurs disputent les mêmes compétitions année après année, et cette saturation peut peser sur les résultats, voire provoquer des blessures.

Sur le court, la joie est revenue par étapes. Alcaraz a commencé son tournoi en sauvant deux balles de match contre Taylor Fritz, puis l’a terminé sans devoir jouer son simple prévu le dimanche. L’Équipe Europe a gagné 13-5 face à l’Équipe Monde, à l’O2 Arena.

À la rédaction, un homme estime qu’on lui doit des droits d’auteur.

Alors, c’est très simple. La saturation mentale, je l’ai théorisée dès janvier. Moi, à Kitzbühel, en 92, après trois semaines sur terre, je ne savais plus pourquoi je tenais une raquette. Qu’est-ce que j’ai fait ? Un double mixte au Léopold, sans enjeu. Remède immédiat. Nonante pour cent de mes meilleurs matchs viennent après une semaine qui ne comptait pour rien, et je suis gentil. Mouratoglou a raison, hein, mais il le dit avec quatre ans de retard. Attention, je ne dis pas que c’est de la copie. Je précise : c’est de l’inspiration.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Jean-Pol attend toujours qu’on l’appelle pour en parler à la télévision. Il a laissé son numéro au standard, deux fois.

Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Majors.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « D est la seule dépêche exacte de bout en bout, et sa chute naît d'un fait du noyau (le simple du dimanche non joué). B avait la meilleure question, mais sa couture factuelle est plus fragile. »

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Alcaraz retrouve la joie par équipe, la C30.4 conseille les interclubs du dimanche

Carlos Alcaraz a expliqué jeudi que la Laver Cup l'aidait à retrouver la joie sur le court. Patrick Mouratoglou, qui le défend face aux critiques sur sa plainte contre le calendrier, parle d'une saturation mentale et non physique.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La chute de la capitaine est bonne, mais le titre fait des interclubs le conseil du jour et la citation empile bulle, cordage, farde, buvette et cornet : trop de tics, trop de belgicismes, trop de club.

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