Alexander Zverev a de la chance. Une seule personne qui l’a toujours critiqué, d’après ce qu’il a dit en conférence de presse avant ses débuts à l’ATP 500 de Vienne. Une seule. Moi, au club, j’en ai une par terrain, et deux sur le terrain 4, à cause du néon.
Il a dit que l’opinion de cette personne l’intéressait peu depuis quelques années, « parce qu’à chaque fois qu’il a dit quelque chose, c’est exactement le contraire qui s’est produit ». Tennis Actu et We Love Tennis y lisent Boris Becker. Becker avait critiqué sa tactique, sa gestion de la pression et son équipe, régulièrement dirigée par son père.
J’ai les mêmes critiques. Tactique, pression, équipe. Ma partenaire de double les formule chaque dimanche à la buvette, entre deux frites. La différence, c’est que chez moi, le contraire ne s’est pas encore produit. Ma saison commence vraiment en mai.
Le plus beau, c’est la suite. Le 12 octobre 2026, dans son podcast avec Andrea Petkovic, Becker a salué ses performances et estimé pleinement méritée sa future place de numéro 1. Il a dit : « On ne devient pas numéro 1 par hasard ». We Love Tennis annonce que Zverev doit l’être dans quelques jours.
Je retiens la méthode. Quand ma partenaire me dira que je reste C30.4, je saurai que je monte. Elle me l’a dit l’an dernier. J’attends janvier comme un verdict, et cette fois avec un argument.
Les critiques, Céline, il faut les mériter. Moi on ne m’en fait même pas, on ne m’appelle pas.
À deux entraînements près, hein, le contraire se produit aussi pour moi.
Le fait est vrai, on a vérifié : Tennis Actu.




