L’actu avec un peu d’effet

Djokovic répond à Kevin Hart depuis un bain de glace, Maxime cherche pourquoi

Novak Djokovic est l’invité d’un prochain épisode de « Cold as Balls », le podcast de Kevin Hart où les sportifs sont interviewés assis dans un bain de glace. Un extrait a été relayé sur Instagram.

Un joueur assis dans une baignoire de glaçons face à un micro, Maxime plonge un thermomètre dans l'eau.

Je découvre qu’il existe un podcast où l’on interroge des sportifs de haut niveau pendant qu’ils sont assis dans de la glace. Ça s’appelle « Cold as Balls », c’est Kevin Hart qui pose les questions, et Novak Djokovic est l’invité d’un prochain épisode.

Question bête, mais : pourquoi la glace ? J’ai demandé autour de moi. On m’a répondu que c’était le concept. J’ai demandé ce qu’était un concept. On m’a répondu que c’était le principe. Il paraît qu’il fait caillant là-dedans, et j’ai voulu savoir combien de degrés : personne à la rédaction n’a pu me le dire.

Ensuite j’ai regardé l’extrait. Hart demande : « Avez-vous pris sous votre aile certains des jeunes joueurs ? » Et là, au lieu de répondre, Djokovic pose une question : « Je pense que tous ceux qui suivent le tennis, Sinner et Alcaraz, vous connaissez leur façon de jouer, non ? Vous connaissez leurs styles ? À qui ressemblent-ils ? » Hart dit : « À toi ? » Djokovic dit : « Donc, pour moi, c’est le plus beau des compliments. » Hart précise : « À toi, je suis très sérieux. »

Deuxième question bête. « Prendre sous son aile », je croyais que ça voulait dire des conseils, des entraînements, un coup de fil le dimanche. Ici, il semble que ça marche à distance et sans prévenir : on joue, quelqu’un vous regarde, et des années plus tard son jeu vous ressemble. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait à quel moment exact ça compte comme de la transmission.

Jean-Pol, à qui j’ai montré la vidéo, n’a pas eu besoin de vérifier.

Alors, c’est très simple : dans l’eau froide, on dit toujours la vérité. Moi j’ai toujours parlé à température ambiante, et c’est peut-être pour ça qu’on ne m’appelle pas.

Jean-Pol Vandenbroeck · le consultant, personnage fictif

Djokovic termine par : « Si j’ai réussi à marquer les esprits, j’en suis heureux parce que c’est justement le but. » Il a 24 titres du Grand Chelem, donc il a dû marquer quelques esprits avant ce bain-là. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Recevoir les dépêches par e-mail

Les dépêches qui valent le détour, par e-mail. Pas de publicité, désinscription en un clic.

Aussi les courriers de nos autres titres :

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.