L’actu avec un peu d’effet

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Zverev dit « Bonne chance » à Bublik au filet : Maxime cherche pour quoi, exactement

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
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Le commentaire du rédacteur en chef Le Jean-Pol attendu (Kitzbühel, revers à une main, parpaings) tient la route, mais la blague des aces reste générique et la chute sur le revers vise un peu Bublik.

Zverev-Bublik, plus de 40 aces à Shanghai : Jean-Pol ressort Kitzbühel 92

En huitièmes de finale à Shanghai, Alexander Zverev a battu Alexander Bublik 7-6, 4-6, 7-6 dans un match où les deux joueurs ont signé plus de 40 aces à eux deux. Selon We Love Tennis, Bublik n’a cessé de se plaindre pendant la rencontre.

Deux joueurs se serrent la main au filet, l'un souriant, l'autre las ; Maxime, carnet ouvert, les observe perplexe.

Alors, c’est très simple. Zverev bat Bublik 7-6, 4-6, 7-6 en huitièmes de finale à Shanghai, et ils servent plus de 40 aces à eux deux. Deux tie-breaks. Un match où le retour de service a été prié de rester au vestiaire.

Je l’avais dit dès janvier : le tennis moderne, c’est deux types qui se lancent des parpaings et qui attendent le jeu décisif. Bon, en janvier je parlais du padel. Mais l’esprit y était.

Moi, à Kitzbühel, en 92, contre mon futur top 10, j’ai fait un ace. Un seul. On en parle encore au Léopold, enfin moi j’en parle. Le reste du temps, on jouait. On construisait. On montait au filet avec un revers à une main, le seul vrai revers, hein. Quarante aces, c’est quarante points où personne n’a touché la balle deux fois. Dans nonante pour cent des cas, et je suis gentil, le spectateur est allé chercher une boisson et il a raté le match entier.

We Love Tennis écrit que le match a été décousu et que Bublik n’a cessé de se plaindre. Au filet, il a dit à Zverev : « Je ne veux plus continuer. Je ne vais pas jouer. À quoi bon si je ne gagne pas ? » Attention, je ne dis pas le contraire de ce que j’ai dit. Je précise : un garçon qui perd deux tie-breaks avec un service pareil, je le comprends. À Kitzbühel, le mien je le gagne. Enfin, le contexte était différent.

J’ai envoyé mon analyse à Sporza et à la RTBF. Pour vérifier qu’ils ne me citent pas.

Question bête, mais si personne ne touche la balle, qui ramasse ?

Maxime · le stagiaire, personnage fictif

Zverev a dit « Bonne chance » à Bublik au filet. Moi j’aurais dit : apprends le revers à une main. Ça va ?

Le fait est vrai, on a vérifié : We Love Tennis.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et C sont au même niveau ; A porte la question candide la plus juste sur le rituel du filet, et Céline vient de publier. D tombe sur un détail de scène inventé. »

MaximeLe Stagiaire

Zverev dit « Bonne chance » à Bublik au filet : Maxime cherche pour quoi, exactement

Alexander Zverev a battu Alexander Bublik 7-6, 4-6, 7-6 en huitièmes de finale à Shanghai, dans un match à plus de 40 aces. Au filet, il lui a dit « Bonne chance », et Bublik lui a confié ne plus vouloir jouer au tennis.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « bonne chance pour quoi ? » et la conversation « la plus courte et la plus complète » font mouche ; seul le « et puis il y a la réponse » suppose un ordre d'échange que le noyau ne fixe pas.

L’autre angle

Céline, dite « la C30.4 »La joueuse d'interclubs

Plus de 40 aces entre Zverev et Bublik à Shanghai : la C30.4 compte les siens

Alexander Zverev a battu Alexander Bublik 7-6, 4-6, 7-6 en huitièmes de finale à Shanghai. Les deux joueurs ont signé plus de 40 aces à eux deux au cours de la rencontre.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Les deux aces de la saison, le néon du terrain 4 et la phrase de Bublik récitée à la buvette : une autodérision d'initiée solide qui ramène tout vers Céline.

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